Dawn Simmons aka Croc Blanc :)
• Nom & Prénom : Simmons Dawn
• Surnom : Dany, Croc Blanc ou Simmons
• Âge : 24 ans
• Date de naissance : 7 Janvier 1984
• Sexe : Masculin
• Orientation sexuelle : Bisexuel
• Origines : Américaines
• Langue maternelle langue(s) seconde(s) : Américain + Français, et Japonais
• Groupe : Civils
• Physique : J’ai été un bad boy, c’est indéniable. Mais une partie de moi-même l’est restée. Ma façon d’être, ou peut-être mon look. On me surnommait Croc Blanc du temps ou j’étais un voyou, et ce n’est pas pour rien. Mon visage fin et pâle est encadré par une crinière blanche. Tout le monde me prend pour un albinos, j’en ai le physique c’est vrai, mais à vrai dire, mes cheveux sont blonds au naturel. Sous mes sourcils parfaitement bien arqués, un regard un peu trop téméraire, un regard lasse, incompréhensible et mystérieux. Surtout mystérieux. Un regard qui à un moment donné de ma vie, fut contrit, désespéré par ma propre connerie. Mais pas seulement ça. C’est vrai, ce ne sont pas seulement des regards, tous plus différents les uns que les autres. C’est aussi des yeux bleus. Pire que le ciel et le turquoise, une couleur ineffable. Un bleu éthéré qu’on ne voit nul part, sauf dans les peintures, et dans mes yeux. Les miens.
Une petite bouche malicieuse et gourmande, mais tout aussi colérique. Puis un sourire. Autrefois pervers et railleur, nourrit par la débauche d’une adolescence éprise du monde de la drogue et de la connerie. Mais certains s’assagissent en grandissant, et mon sourire se fait plus doux, tandis que d’autres s’enlisent dans cette putain d’addiction, un vrai carnage.
Je n’ai jamais été très grand, mais mes 1m73 ne m’ont jamais empêché de m’affirmer. Il suffit de connaître le secret de l’autorité pour se faire respecter, c’est aussi simple que ça.
Enfin bref. Si je ne suis pas très grand, je ne suis pas non plus très baraque, logique. Mais je ne suis pas pour autant svelte au point d’être efféminé, non. Je dégage quand même virilité et assurance masculine. Il faut dire que j’ai pratiqué pendant six années le hockey sur glace, et ce sport n’a absolument rien à voir avec le patinage artistique. C’est un sport vraiment violent.
Après tout ça, il faut bien parler de « Dawn, le bad boy ».
A une époque où mes neurones déchirées par la drogue chantaient tout haut « sex drug and rock’n’roll » entre deux concerts, deux filles ou encore deux railles de coke, j’avais un style. Un style rock, viril, un style sexy. Des jeans déchirés, des tee-shirts moulants, ou des vestons à même la peau, bref, un style de musicien éclaté.
Comme je vous le disais, si cette période de mauvais garçon est révolue, il en reste tout de même une partie qui ne s’efface pas, et c’est bien ce style là, dont je vous parlais. Un style qui ne m’a jamais quitté, parce qu’avant tout, je ne m’habille pas pour ce que je suis, mais parce que j’aime ces fringues là.
• Caractère : Je crois bien être passé par tous les caractères possibles. J’ai été lubrique, orgueilleux, insouciant, téméraire, imprudent, provoquant, pervers, mais surtout un peu trop con.
Puis j’ai grandi, et je me suis assagis. Plus mature, plus responsable. Mais surtout moins con.
J’aime toujours faire la fête, c’est sûr, mais je me fixe des limites à présent. Et je me suis rendu compte que c’était très agréable de se réveiller un lendemain de soirée, sans avoir un mal de crâne épouvantable. Bon, je n’irais pas jusqu'à dire que je suis devenu un ange, parce que je ne peux pas me priver de certaines choses, mais disons que je suis devenu... plus raisonnable !
Je suis toujours aussi flemmard, et ça, je crois que c’est quelque chose qui ne changera jamais chez moi ! On m’a d’ailleurs souvent fait le reproche d’être ainsi : « et gniagniagnia met toi à bosser ! et gniagnia arrête de glander devant la télé... » vous voyez le genre ?...
Bref. Heureusement, pour ce qui est des devoirs, je n’ai jamais vraiment pris le temps de bosser, parce que, comme on dit, je suis « naturellement intelligent ». C’est-à-dire que j’ai une capacité à mémoriser, apprendre et écouter plus développée que certains. Mais le truc, c’est que je n’aime pas bosser. Alors c’est pour ça que j’ai arrêté la fac.
Il m’arrive parfois d’être assez distant, froid ou un peu agressif. Je suis comme ça lorsque je suis énervé, ou en colère contre moi-même. Car il m’arrive parfois - et même souvent je dois dire - de repenser au passé, à mes conneries. Mais généralement, je reste quelqu’un d’assez positif, sociable, et enthousiaste. Je suis très à l’aise avec les gens mais je reste assez discret en ce qui concerne ma vie privée. Je ne suis pas du genre à faire étalage de mon adolescence chaotique, car il n’y a pas de quoi être fier...
• Histoire : Je suis là, allongé dans ce landau, j’ai à peine dix mois et le monde s’offre à moi. Je suis emmitouflé dans une couverture bleue mais mon petit bras s’est faufilé à l’extérieur et mes doigts se tendent tant bien que mal vers les arbres que je vois défiler sous mes yeux. Je vois de magnifiques couleurs et le vent les fait danser. Mes yeux se plissent, rieurs, et ma main tente désespérément d’atteindre ces feuilles qui m’amusent.
Je suis là, allongé dans l’herbe de notre jardin, j’ai quatre ans et ma sœur Squirrel trottine autour de moi en rigolant. Ses éclats de rire font sourire toute ma famille, ainsi que moi. Elle s’arrête puis se jette sur moi telle une tigresse - d’ailleurs elle imite bien le tigre je trouve - pour me chatouiller. J’hurle de rire en essayant de la repousser avec mes pieds, mais de suite, je me fais gronder par ma mère qui me demande d’arrêter de crier. Docile, elle se retire, mais moi, derrière mon sourire d’ange, je prépare déjà ma vengeance.
Je suis là, presque allongé sur ma table, j’ai dix ans, et les cours... c’est ennuyant. Je suis le premier de ma classe mais les professeurs s’arrachent les cheveux pour que j’arrête de discuter avec tout le monde et pour que j’arrête de faire l’abruti. Tout en restant avachi sur le bureau, je dessine une guitare dans le coin de mon cahier de maths. Je rêve d’en faire.
Je suis là, allongé sur la glace, j’ai treize ans et je crois que je saigne du nez. Ca fait trois ans que j’ai commencé le hockey sur glace, mais je suis toujours là à manger des coups. C’est dur. J’ai la tête qui tourne et je n’sens plus mon bras, mais je souris. Tout simplement parce qu’en haut des gradins, je vois ma grande sœur qui s’est levé d’un bond, la main devant la bouche. Elle est belle ma sœur. J’adore tout particulièrement ses longs cheveux blonds qui lui tombent en cascade en bas du dos et son rire bruyant. Je me relève tant bien que mal sans grimacer, mais le goût âcre du sang dans ma bouche me fait tirer une sale tronche. A ce moment précis, je suis loin de me douter que ce n’sera pas la dernière fois que j’aurais du sang dans la bouche.
Je suis là, allongé dans mon lit, j’ai quinze ans et la mélodie de
Paint it Black des Rolling Stones s’échappe de ma guitare. J’ai rêvé d’en faire, mais maintenant je rêve de devenir le meilleur.
Je suis là, allongé sur le sol, j’ai seize ans et on me surnomme déjà Croc Blanc. Je suis complètement défoncé. Tout tourne et rien ne s’arrête. Mon cerveau tambourine et j’ai l’impression d’avoir le cœur qui fait un sprint. La bouche entrouverte, je ferme les yeux pour ne plus voir cette putain de pièce tourner qui me file la gerbe et je sens ma main qui essaye de se refermer sur quelque chose d’impalpable. J’ai des picotements dans le bas du ventre, mais ça, c’est sûrement parce qu’Angie est entrain de me faire une gâterie, alors je me mord la lèvre.
Je suis là, encore allongé sur la glace, j’ai dix-sept ans et on vient de gagner le match de hockey. Tous les potes se sont jetés sur moi parce que j’ai marqué le dernier but décisif, à la dernier seconde. Et si je l’avais pas fait, on aurait perdu. J’étouffe sous tout ce poids mais à vrai dire, je suis tellement heureux que la joie me donne de l’air. On va fêter ça ce soir, comme d’habitude, et on va se mettre minable, comme d’habitude, et je vais m’envoyer en l’air avec Manon, comme d’habitude.
Je suis là, allongé sur le trottoir, j’ai bientôt dix-huit ans et Manon vient de me quitter. Elle m’a dit qu’elle repartait en France mais je sais que la vraie raison n’est pas là. J’étais dingue de cette fille, j’avais même composé une chanson pour elle. Manon est magnifique, pire qu’un ange, et il me suffit de sentir ses mains accrochées dans mes cheveux pour ne jamais renoncer à la vie. J’emporte avec moi le parfum fruité de ce dernier baiser qu’elle a déposé sur mes lèvres avant de partir pour ne plus jamais se retourner. J’aurais tellement voulu la rattraper pour m’excuser mais c’était trop tard, elle avait déjà disparu dans la nuit. Mon premier et dernier chagrin d’amour.
Je suis là, allongé sur le carrelage de ces toilettes publiques, j’ai dix-neuf ans ce soir et j’ai encore du sang dans la bouche. Je ne suis pas tout seul. Quelqu’un d’autre est allongé, près des lavabos. Lui aussi a sûrement du sang dans la bouche puisque nous nous sommes battus. Je ne le connais même pas mais il m’a cherché. Je me relève en grimaçant et crache par terre ce liquide carmin qui me fait tourner la tête. Je m’avance lentement vers lui en claudiquant légèrement, puis je passe mon index dans son cou, à la recherche d’une quelconque pulsation. C’est bon, il est toujours en vie. Alors je me barre de cet endroit pestilentiel et je vais rejoindre les potes, pour fêter mon anniversaire.
Je suis là, presque allongé sur scène, j’ai vingt ans à peine et je suis tellement déchiré que je ne sais même plus si c’est la guitare qui me fait cet effet là où si c’est les joints de tout à l’heure. Ma vie est un véritable enfer, mais je ne m’en suis pas encore rendu compte. Je viens de tomber dans la dépendance et ma vie risque bientôt de tourner au cauchemar si je ne la prend pas en main de suite. Mais rien à faire, je suis tellement con que dès que le concert sera terminé, j’irais m’achever à la coke, et pourquoi pas peut-être, piocher dans les groupies qui nous attendent, une fille - qui me rappellerai Manon - pour que je puisse tirer un coup, à l’arrache dans une ruelle sombre. Je suis dégueulasse, je sais.
Je ne suis plus là, et je ne suis pas non plus allongé. Mais j’ai quand même vingt et un ans et je m’envole pour le Japon. J’ai tiré un trait sur ma vie, sur tout. Il a fallu que mon meilleur ami crève d’overdose dans mes bras pour que je prenne conscience des choses. Et je dois vous avouer que je me suis pris une grande claque lorsque j’ai réalisé ma connerie. Depuis, le groupe, c’est terminé, la drogue c’est terminé aussi.
J’arrête de faire le con, et je tourne la page.
• Réside à Himawari depuis : Deux ans, mais ça fait trois ans que je suis au Japon.
• Famille : Père : Josh Simmons, à la retraite. Ancien professeur de français à l’université.
Mère : Michelle Simmons, mère au foyer.
Frère aîné : Garrett, 30 ans, ingénieur. Marié à Nola Simmons avec qui il a eu un fils : William (2 ans).
Sœur aînée : Squirrel, 27 ans, étudiante en médecine.
Sœur cadette : Blondie, 17 ans. Encore au lycée.
• Signe(s) particulier(s) : Gaucher
• Passion(s) : La Musique, et plus précisément, la basse et la guitare.
• Plus grand rêve : J’crois pas en avoir réellement...
= Portrait Chinois =
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Si vous étiez : (ce portrait concerne aussi votre perso)
• Une couleur : Le blanc
• Un animal : Un ours
• Un élément : L’eau
• Une plante : Du jasmin
• Un sentiment : La dominance
• Un objet : Une basse