= Présentation =
• Nom & Prénom: Kleinhans Housuke
• Surnom : Hou-chan.
• Âge : 28 ans
• Date de naissance : 4 octobre 1980
• Sexe : Masculin
• Orientation sexuelle: Bisexuel
• Origines: Japonaises et allemandes
• Langue maternelle + langue(s) seconde(s): Japonais et allemand.
• Groupes: Juristes
• Physique: Je me suis toujours dis que j'avais un physique nuisant à mon travail. Il ne se passe un pas un procès sans qu'on fasse une remarque sur mon apparence, que se sois sur la longueur de mes cheveux ou la couleur de mes yeux. Il faut dire que je n'ai pas un physique bien propre à mes comparses orientaux…
Mon père étant allemand, j'ai naturellement hérité de quelques-uns de ses traits d'homme grand, viril et blond. Moi-même, je suis d'ordinaire plus grand que la plupart des gens que je rencontre, et mes cheveux n'ont rien de l'ébène qu'on remarque toujours chez les nippons. D'un châtain foncé, ils sont fins, mais extrêmement longs; par mon apparence un peu androgyne, bien que je sois un homme, les avoirs à la garçonne me donne une apparence étrange, comme s'il maquait un détail dans le décor. Car j'ai bel et bien hérité des traits fins de ma mère; un nez court et étroit, des yeux vert en amande bien dessiné, une mâchoire fine et pointue… Heureusement, j'ai obtenu de mon père la carrure des hommes de l'est; bien que d'apparence fragile, on remarque de près une musculature plutôt étonnante pour quelqu'un qui ne fait point d'exercices.
Côté vêtement, je reste plutôt sobre: veston-cravate lorsque je travaille, et tout simplement des chemises ou des polos dans la vie de tout les jours. J'avoue par contre faire bien attention à ce que je porte… Je ne suis pas vraiment du genre à porter des t-shirt ou des pantalons mal ajustés, et j'aime être bien habillé. C'est mon point faible, mon côté assez efféminé, je dois l'avouer.
• Caractère: On me reproche souvent d'avoir une double personnalité. Il est vrai qu'au travail, ma personnalité n'a rien à voir à celle que j'ai dans la vie de tous les jours, mais j'ai l'habitude de mettre ce changement sous le compte du professionnalisme. Bien que j'avoue que le changement soit beaucoup trop radical pour donner une si piteuse excuse…
Personne n'aurait pu prévoir que j'allais devenir l'avocat que je suis. Encore aujourd'hui, c'est difficile à croire. Très timide, je parle normalement d'une voix douce et basse, je tente de me faire le plus discret possible, modeste. Je n'assai pas de voler la vedette aux autres, bien au contraire, et je suis extrêmement poli, à vouvoyer tout le monde, m'inclinant pour saluer, souriant doucement, timidement.
Et c'est bel et bien le même homme que vous retrouvez en court. Celui qui parle fort pour bien se faire entendre, qui n'hésitera jamais à pousser les limites du corps, de la patience, pour réussir à faire cracher le morceau à un témoin trop coincé. Celui qui sourira narquoisement en trouvant la faille, qui se moquera du pathétisme de ses adversaires, qui les regardera de haut. Celui qui est froid, hautain et railleur.
Lorsque je travaille, je ne suis plus le même. C'est que je crois en mes clients, que je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'ils s'en sortent du mieux qu'ils le peuvent. Je préfère voir un criminel s'échapper que de condamner un innocent. C'est ce qui me motive à agir de la sorte, j'imagine.
Mais je suis tout de même quelqu'un de bien! Je me défais quand même facilement de ma gêne, et ce n'est réellement que lorsque je travaille que je deviens aussi tyrannique…
En fait non. J'avoue être aussi despotique lorsque… je joue aux jeux vidéo. Oui, oui, c'est complètement débile, à mon âge, on n'est plus des gamins et on ne joue plus à ce genre de chose, mais j'admets que j'y suis accro. Et que je déteste y perdre…
• Histoire: "C'est vraiment ce que tu veux?"Cette phrase, aussi banale soit-elle, je l'entends toujours, et c'est celle qui a été le point tournant de ma carrière. Mais à quoi bon tout raconter dans le désordre? J'atteindrai ce point lorsqu'on y sera rendu…
Mon enfance a été tout à fait banale. Ma mère était enseignante, mon père un homme d'affaire tout ce qu'il y a de plus normal. J'ai deux sœurs et un frère, avec qui je m'entend parfaitement bien, mis à part quelques méandres fraternels. Mais rien grave, je vous assure. Je ne vois donc pas ce que je pourrais vous raconter de plus là-dessus. Je suis né à Himawari, et j'y habite toujours. Pendant mon adolescence, on me classait dans ce groupe, "Omochi," tout simplement parce que j'habitais Kerisu… Absolument rien à conter là-dessus, je vous le dis.
J'ignore pourquoi j'ai décidé de devenir un avocat. C'était un travail qui m'intéressait, et lorsque fût venu le temps pour moi de décider de mon avenir, j'ai aveuglément été vers le droit. Ce n'est que durant mes études que j'ai réellement eu la piqure, comme on dit. Je voulais aider les gens, punir les criminels… j'avais une vision bien rose de ce boulot, croyez-moi. Je n'avais pas encore aperçus l'autre côté de la monnaie. Je me suis donc taillé une place jusqu'au bureau des procureurs de la ville.
En effet, au départ, je n'avais aucunement envie de défendre des criminels.
C'est au tout début de ma carrière, suite à l'un de mes tout premiers procès, que j'ai réalisé que ce n'était pas toujours aussi beau que je le pensais. Oui, je devais travailler à punir des criminels, mais je n'avais jusqu'alors pas compris que cela impliquait aussi de condamner des innocents.
J'avais gagné mon procès. La jeune femme avait été accusée d'avoir tué son mari; une histoire de crime passionnel complètement banale. Toutes les preuves pointaient vers elle, elle avait même avoué son crime… Alors comment aurais-je pu perdre une telle affaire? Et un meurtre prémédité, ça ne pardonne pas.
Ce n'est que quelques semaines plus tard que j'ai appris ce qui s'était réellement passé: une lettre me parvint au bureau, m'expliquant parfaitement les détails de l'affaire, du contexte au crime lui-même, preuves à l'appui.
La femme que j'avais condamné avait un amant, mais étant mariée à un homme plutôt violent, jamais elle n'avait eu le courage de divorcer, elle vivait donc son amour en secret. Mais le manège avait duré trop longtemps, et le seul moyen qui semblait s'offrir aux amants était le meurtre. C'est donc d'un commun accord que l'amant assassinat le mari de ses propres mains. Ils disposèrent du corps, éliminèrent les preuves existantes… Puis l'amant partit durant quelques semaines pour un voyage d'affaire.
Malheureusement, le corps fut retrouvé, et la police fit immédiatement le lien avec la femme, celle-ci avoua son meurtre et… Vous connaissez la fin de l'histoire.
Cependant, l'amant m'expliquait dans sa lettre qu'il avait eu peur que cela se produise, que c'était justement pourquoi il avait secrètement gardé quelques preuves l'incriminant, au cas où la police retrouverais le corps et qu'elle accuserait son amante. Il n'avait cependant pas prévu qu'elle avoue être la fautive, afin de l'épargner. Mais il voulait maintenant que justice soie rendue… Ce qui était maintenant impossible.
La femme avait suppliée pour qu'on la pende aussitôt, et suite à quelques discutions, et une décision de ma part, entre autres, sa demande fut acceptée. Ainsi, au moment où l'amant réclama une révision de la sentence, il était déjà trop tard.
Il fut retrouvé quelques jours plus tard, et l'autopsie révéla qu'il s'était suicidé par pendaison.
…
Mais moi, comment pouvais-je continuer à travailler en sachant ça? Je savais que cela faisait partie de mon travail, que je n'avais pu savoir ce qui s'était réellement passé, mais tout de même… Je n'étais pas devenu un avocat pour condamner des innocents!
J'en ai parlé à ma supérieure, mon mentor. Et c'est elle qui me posa cette question, en voyant mon air dépité:
"C'est vraiment ce que tu veux?"J'avais pris quelques secondes avant de répondre. Oui, je voulais punir les fautifs. Mais en prenant le risque de sacrifier des innocents…?
"Non."J'ai donc démissionné, j'ai retourné aux études, puis j'ai ouvert mon propre bureau il y quelques années déjà, en tant qu'avocat de la défense. Je me suis dit que je préférais laisser aller des criminels que de condamner des innocents…
• Réside à Himawari depuis: Toujours
• Famille: Que dire sur ma famille? Ma mère a cessé de travailler il y a peu de temps, pour cause de maladie. Son état est stable, mais elle vieillit, et son pauvre corps de supporte plus autant le stress des établissements scolaires. Mon père s'occupe bien d'elle, d'ailleurs, en parallèle avec son boulot. Il travaille dans une compagnie de voiture… un bon
businessman comme on en voit partout.
Sinon, comme je l'ai précisé plus haut, j'ai trois frères et sœurs. J'ai une sœur plus agée, une plus jeune, et mon frère est le cadet de la famille.
• Signe(s) particulier(s): J'ai… oublié de préciser que je portait des lunettes.
• Passion(s): Mon travail, et les jeux vidéos.
• Plus grand rêve: Devenir un grand avocat, qui n'a perdu aucune cause! (Malheureusement, il est déjà trop tard pour ça…)
= Portrait Chinois =
Si vous étiez: • Une couleur : Du blanc
• Un animal : Un chien
• Un élément : Le Feu
• Une plante : Une rose
• Un sentiment : Le pardon
• Un objet: …une console de jeu?
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