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 Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Akemi Satô
Kemi-sama


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MessageSujet: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Sam 26 Avr - 16:27

Ohlà… mais c'est qu'il le fait exprès ou quoi?

À peine contre mon gré, mes mains se glissent jusqu'à ses hanches, avant de décider d'elles-mêmes de se glisser sous ses vêtements, toujours postées sur ses côtés. Nanméoh, c'est pas parce que j'suis un peu bourré que je vais le laisser choisir pour moi où poser mes mains, quand même. Par contre, je refuse pas le rapprochement, que j'accueil même avec un sourire carnassier, qui s'accentue à voir l'expression d'Amaya. Aaaah mais c'est qu'il semble en avoir envie tout autant que moi, le p'tit!

Ses lèvres viennent encore une fois à la rencontre les miennes, de façon plus prépondérante pour une fois. Et je dois avouer que, même si j'ai jamais réellement aimé passer la dominance aux autres, je le laisserais volontiers me prendre tout de suite s'il me le demandais. C'est juste trop… bon? Ses bras qui entourent ma taille, sa peau sous mes doigts, sa langue qui mène la danse; des petits détails carrément chauds, quoi. Sauf qu'il décide de se pousser, ce qui est peut-être pas une mauvaise chose si j'ai pas envie de me faire mettre à la vue et au sus de n'importe qui.
-On découvre nos corps, Saaaaanzô, qu'il chante presque. Encore cet air de gamin… j'hésite toujours à savoir si je dois trouver ça aguichant ou quoi. Ça ferait un peu pédophile, non? Quoique… j'ai pas encore tout regardé en détail, mais il a pas l'air d'être fait comme un gosse, le Miuh.
-Mais il faudrait trouver un nouvel endroit car, même si j'aimerais t'entendre hurler, toi tu n'aimerais peut-être pas le fait que tous puissent t'entendre.
Ouais, bah, c'est vrai qu'il marque un point. Je tire une moue pensive qui disparait rapidement sous sa langue et affiche un sourire amusé. Une chance quand même que j'aie l'esprit rapide, parce que j'arriverais jamais à improviser dans ce genre de situation – quand on considère que j'aime pas trop réfléchir, hein. Je me défais de l'étreinte nouvellement resserrée et me lève, glissant mes mains dans les siennes, alors qu'il se trouve toujours assis au sol, apparemment à se demander pourquoi je m'en vais comme ça. Je le rassure d'un sourire avant de lui expliquer – rapidement parce que je commence à avoir mal au dos, penché comme ça:
-Tiens, maintenant que j'y pense, on n'était pas supposés aller faire un tour au Night-club, nous autres?
Oui, j'ai conscience qu'aller faire un tour là-bas avec lui, dans ces circonstances, ça signifie de m'exposer ouvertement devant tout le monde. Dans les faits, en tout cas. Parce qu'en y pensant bien, il fait tellement sombre là-bas, la musique est tellement forte, et les gens tellement inconscients de ce qui se passe qu'on ne remarquera probablement pas que c'est nous. En plus, la nuit est plutôt avancée, alors il n'y probablement plus grand monde de sobre dans un endroit comme ça. Pas de danger, alors.
Je tire donc sur les bras d'Amaya pour qu'il se lève, et l'accueil en haut d'un simple mais plutôt long baiser, plaquant mes lèvres contre les siennes. Puis je me dégage et lui fait signe de me suivre, reposant la capuche de mon manteau sur ma tête, les mains fourrées dans les poches. Huit pas plus tard, on se retrouve sur la grande rue, direction le Night-Club. Oh, ouais, c'est un peu plus loin que les bars de Kairaku, mais je les aime pas, ces bars, considérant que c'est presque que des bars de danseuses. J'ai comme pas envie de voir des filles à poils se déhancher, ne. C'est plutôt "quelqu'un d'autre" que j'aimerais bien voir nu à se déhancher "sous moi"…

[…]


Doucement, pour pas dire presqu'amoureusement, j'entoure de mes bras la taille de Miuh, enfouissant mon visage dans le creux de son épaule et de son cou. C'est que ça fait déjà quelques verres qu'on est ici, au Night-club, et que je commence vraiment à trouver le temps long, même si ça fait pas si longtemps que ça. Mais j'ai hâte, bon. Tandis que j'attaque la peau de sa gorge à coup de baiser et de lichettes, mes mains se glissent sous son t-shirt, caressant du bout des doigts le bas de son ventre. Puis je rapproche mes lèvres de son oreille, y murmurant d'un ton un peu chanté ces paroles de chanson totalement dans le désordre:
-I've waited so long baby… So don't you think it's time you have sex with me?
Il lève la tête et la tourne vers moi, souriant. Moi aussi je souris, tiens. Et je défais mon étreinte, pour qu'il puisse me suivre jusqu'à notre prochaine destination, qu'il doit peut-être bien avoir deviné ; the salle de toilette. Je pense plus vraiment au fait que c'est vraiment pas subtil, j'suis trop bourré. Et puis, ça sera pas trop long, c'est juste pour en attendant, non? On ira finir ailleurs, au pire…

Donc j'entre, m'assurant qu'il y ait personne, et choisis une cabine de toilette plutôt reculée, où Miuh me rejoint trois secondes plus tard. Il a à peine le temps de refermer et verrouiller la porte que je l'oblige à se coller contre moi, mes bras entourant sa taille à nouveau. Je prends encore une fois ses lèvres, quais férocement, tandis que mes mains se glissent le long de sa colonne, avant de redescendre jusqu'à ses fesses, pressant son bassin contre le miens. J'aurais horriblement envie de rediriger mes baisers contre son cou, son torse, son ventre, histoire de goûter encore une fois à sa peau ma foi si délicieuse, sauf que j'ai un meilleur plan. Je finis par détacher mes lèvres des siennes et mes mains quittent son derrière pour se glisser bien au chaud dans les poches de mon jeans. Et je souris, fichtrement amusé, me mordillant légèrement la lèvre inférieure, alors qu'il s'apprête probablement à me peter la crise du siècle.
-Hey..! Qu'est-tu fo– …
-T'vais pas dit tantôt que si je recommençais, t'allais me violer? que je répond, souriant bêtement, sur un ton presque chanté. J'ai comme l'air trop heureux à l'idée de me faire violer, eheh <3


[*part se cacher* TxT]

_________________
Don't you think it's time you had sex with me?


Dernière édition par Akemi Satô le Sam 17 Mai - 22:06, édité 1 fois
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Spyd Blackburn
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Jeu 1 Mai - 7:45

~ ♠ ~ I'm Not Sick... kuf... kuf... ~ ♠ ~


Non t’es malade tu dois te reposer et blablabla. Rien à foutre que je sois malade, je serais sur le bord du gouffre et j’en aurais rien à foutre. Moi ce que je veux c’est de l’attention et rester TOUT SEUL dans mon lit douillet au chaud ça me dit fichtrement mais fichtrement rien pan toute. M’a ten faire des « Fait trop froid dehors, c’est mieux que tu reste dormir ici » et des « T’as de la fièvre évite de trop dépenser de l’énergie inutilement. » L’es débile ou QUOI ? C’est quoi c’est truck de merde, je suis sur qu’en fait c’tait des excuse pour pas m’avoir dans les pattes ou pour aller fourrer X personne. Mouaiiiiiiiiiiiiiiiis.

Je m’écrase sur le bar un verre à la main, je crois que chu bourré. Et là y’a chez pas qui, tout plein de gens qui me tapote la tête comme si j’étais la mascotte du bar. C’est fou comme je peux attirer l’attention sans rien faire. Y’a ... c’est quoi son nom... Mindi... cindi... bibi.... Tk, l’autre crétine blonde qui se colle à moi depuis t’a l’heure pour je sais pas quoi. À parle vraiiiiiimmmennnt trop. Par chance que y’a la musique pour couvrir son rire de gamine de 14 ans ... non je dirais 12.... Je tourne la tête vers la ... gaucheuuu... naon la droiteu... Je sais plus, de côté tiens, pour observé les gens qui danse comme des déchainé sur la piste de danse, ça ce colle, ça ce frotte, ça s’embrasse... Beurk lui y’est comme en train de lui manger la face. Pourrie.

MAIS QUE VOIS-JE !?!? Une tête blanche passer tout juste sous mon nez sans même me prêter attention. Il vas s’asseoir là bas fouuuuuulllle loin de mouaaa. Je bougonne et laisse paraître des éclaires dans mes p’tits yeux noirs fixé sur l’autre chose à côté de lui. Il commande des verres et parle. FÂCHÉ !!!! Je fait une mou boudeuse et me retourne du côté du bar, ben c’est ça, si y m’ignore m’a faire pareille. Je cogne ma tête sur le bar, le barman me regarde un sourire en coin fasse à ma mine détruite que j’affiche de façon quasiment théâtrale. Je reste comme ça je sais pas combien de temps à fulminer dans mon coin.

Puis je détourne finalement un p’tit peu, un tout p’tit peu, un mini millimètre la tête vers la table dans le fond, tsé la table vachemeeeeeennnn trooooop loin. Et je regarde, juste un p’tit coup d’œil question de voir. Y’a huit verre.... dix ... je sais pas je dois voir double, sur la table et la y’a l’autre crétin qui se colle à Miuh foule trop genre sangsue .... Je grogne de mécontentement lorsque je le vois passer ses mains sous son chandail et Mi qui lui souris. QUOI !? Je grogne, franchement frustré et détourne le regard un autre fois déterminer à le bouder pour le reste de son existence, parce que évidemment je vais mourir après lui j’chu plus jeune, l’est tout vieux tout ridé Miuh. Je détourne les yeux, juste les yeux pour voir.... J’ouvre grande les yeux tout rond.... sont pu là. Je me redresse et chercher sur la piste de danse un moment jusqu’à ce que j’aperçois ma tête blanche ce faire trainer vers... LES TOILETTES.... à laaaaaa c’est la kata !!! Je me lève, vacille un peu alors que jiji blondasse me regarde avec des yeux rond et comprend pas pourquoi je parts. Je suis le chemin qu’on pris les deux animaux.

Rendu aux toilettes j’arrive pour pousser la porte... Barré. Je sais pas pourquoi mais je pleure, une mou boudeuse aux lèvres. Alors je plaque mes deux mains sur la porte de bois et y plante mes ongles pour faire grincé de bois sous mes mains qui descende vers le bas.

♠ MEOWWWWWWWWWWW ~


Le chaton à envies de pepi, ouvrez la porte s’y ou plaît. Je recommence le manège à quelque reprise et je recommencerais jusqu’à se que l’on digne m’ouvrir cette FOUTUE PORTE !

~ ♠ ~ A sad Kitten ~ ♠ ~

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Miuh Amaya
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Dim 4 Mai - 3:14

Je lèche ses lèvres, attendant qu’il daigne répondre à mes paroles. Je lui donnes le choix et donc, doit accepter toute proposition. Oh ooooooh ! Je ne sais pas ce qu’il va choisir, sûrement un endroit oublié ou même une place que je n’ai jamais entendu parler. Je ne sais pas… ! Ça pourrait être amusant, malgré le fait que nous ne serons que deux à entendre nos propres bruits… Meh !

Sinon hm… Pense Mimi… Où est-ce qu’un homme qui ne s’affirme voudrait aller pour sa première fois… Dans cette ruelle.. –Baffe mentale- Baka ! C’est vraiment imbécile comme pensée. Hum… Peut-être chez lui ! Oh ! Chez Saaaaanzô, dans son lit ! Ouuuuh. Mais hum, bon je crois que je vais arrêter de jubiler à l’avance. Ça ne me fais vraiment pas et je pourrais faire peur à quelqu’un avec mon air pensif et peut-être avec un filet de bave. Ah, bien non, il n'y en a pas. De la pure chance..

Alors que mes bras l’entourent fermement, je le sens se mouvoir pour quitter la douce chale… HE ! Il se lève et moi je le regardes, perplexe, attendant de voir la continuation des choses. Non mais, il aurait pu répondre oralement au lieu de simplement se mettre debout. J’aurais pu me préparer à un quelconque choc ou bien essayer de le faire changer d’idée si son choix est un endroit tout simplement grotesque…!

Ses mains longent le long de mes bras avant de finalement attraper mes mains et moi, bien, je ne comprends plus trop alors eh… J’attends je ne sais trop quoi… Il me fait un sourire, c’est un bon signe.. Enfin je crois. Oh ! Il ouvre la bouche et.. Parle ! Écoutes au lieu de commenter crétin ! –Baffe mentale- Night… Club … ? LE Night-Club ? Gneh… QUOI ?! Il… Il veut pas dans une ruelle, ou même d’un baiser dans une rue, mais veut aller … Dans ce bar ?! Je… Je bien… D’accord ! J’acquiesce vivement, ma chevelure blanche se balançant au rythme du mouvement, formant un auréole. Eheh. Faut pas rêver, je ne suis pas un ange malgré les apparences, je suis même loin de là. Mais, quand même, je vais commettre un bon geste en lui montrant la baise avec un mec.

Je me laisse faire alors qu’il me tire du sol et, avec une légère surprise, accepte son baiser en souriant. Il me relâche et je me contente de le suivre. Oh tiens, quelle bonne idée de remettre son capuchon, alors je le fais et cache méticuleusement ma blanche chevelure qui est très voyante en pleine nuit. Lorsqu’il met ses mains dans ses poches, je comprends que je ne peux tout simplement plus essayer une quelconque approche envers cette attitude pas très invitante. Bon, en même temps, le chemin pour s’y rendre n’est pas vraiment long donc ça ne me dérange pas trop de simplement le suivre jusqu’à la bâtisse.

Bon, je vous épargne les détails : On est entré, on a marché, on est allé à une table et on a bu… !

Les choses reprennent quand il décide d’agir en enlaçant ma taille fine et en posant sa tête dans le creux de mon cou. Cet endroit est l’un des plus sensible de tout mon corps… Alors, je le laisse faire, esquissant un doux sourire, inclinant la tête du côté opposé pour lui laisser davantage de terrain de jeu. Amuses-toi, jeune homme et moi je me délecterai des sensations. Sa bouche s’occupe de ma gorge et ses mains se faufilent sous mon haut, me faisant frissonner sous les caresses. Continu, tu es trrrrrèèèèèèès bien parti. Et ses paroles, eheh, il a hâte de se retrouver avec quelqu’un entre les cuisses le jeune… Je le comprends et tournes ma tête vers lui avec un sourire accroché à mes lèvres, une lueur perverse au fond du regard. Il me relâche encore une fois et me conduit lui même jusqu’à un endroit plus calme… Les toilettes. Bon, pour la première fois ce n’est pas très recommandé d’y aller avec ce genre d’endroit, mais je ne m’en fais plus. J’ai bu… Un peu… Et le fais qu’il est puceau ne me fait absolument plus rien.

Sans cœur ? Non, juste que … Bon, tant qu’il est du plaisir à faire l’acte et tout ira bien. Ce n’est pas confortable comparé à un lit puisqu’il n’y a rien de moelleux et, en plus, l’endroit est assez restreint. Alors un couple habitué obtiendra sans nul doute beaucoup plus de plaisir puisqu’ils savent à quoi s’attendre de leur partenaire, qu’ils savent comment agis l’autre et feront tous pour que les deux soient le mieux possible. Mais, pour l’instant, je suis avec un gars qui n’a jamais eu les jambes écartés et qui est, de surcroît, un peu bourré… Ehhh… Bon, nous prendrons l’instant comme il vient.

Je le laisses passé devant, surveiller les alentours –car je m’en moques, hehe- et finalement prendre une cabine. Bon ! Une chose de faite ! Alors je le rejoint, referme la porte, met le verrou et… Il me colle à lui, ses lèvres prennent les miennes. Waw… Je ne croyais pas qu’il était aussi entreprenant, surtout pour une première fois. Peut-être est-ce que l’alcool y est un peu pour quelque chose.. M’enfin, je me remets dans la situation et pose mes mains sur ses hanches pour le tenir contre moi. Ses mains descendent le long de mon dos… Il plaque nos bassin ensemble, tout simplement… Hmmmmmmm… Sanzô…! Avoir su que tu étais comme ça, je t’aurais pris bien avant. Et il.. J.. Qu.. NE ?! IL.. ILLLL… Je jette un regard à ses mains qui… QUOI ? Il les a mises dans ses poches ? Et moi alors ?

« Heyyyy, qu’est-ce que tu f…, commences-je à lui cracher au visage, très mécontent. »

Gneh ? Vio-ler… ? Non mais ça va pas ? En plus de le faire dans les toilettes, il veut que je le prenne violemment ? Ah bien, je dois dire que je ne m’y attendais pas mais… Ça me va. De toute façon, ce n’est pas comme si c’était réellement un viol puisqu’il est consentant.

Alors recommençons, c’est un viol faut pas oublier. Je le prends par les épaules et nous fais tourner pour qu’il se retrouve à être celui de dos à la porte. Je l’y plaque sans ménagement et prends ses lèvres avec avidité, me frottant lascivement contre son corps, l’une de mes jambes allant entre les siennes pour l’exciter davantage Je forces le passage de ses lèvres, joues avec sa langue assez férocement. Je laisse mon instinct me contrôler, oubliant tout simplement la raison. L’une de mes mains se glisse sous son chandail pour aller prendre l’un de ses petits boutons de chaire que je m’amuses à pincer, tandis que mon autre main le retiens plaquer contre la porte. Je descend ma tête pour aller m’amuser à son cou avec mes dents et ma langue, souriant face à la situation. Ma main qui le retenait au-dessus du nombril descends lentement pour aller au bord de son pantalon, détachant le bouton et…

Putain, c’est quoi ce bruit… ? Je lance un regard noir à la porte, grommelant. Puis… Un.. Miaulement ? Foutu chat… Foutu… Chat… Fou-tu.. Chat.. Fou… … Chat… F… Chat ? CHAT ? Ah… Ah non, mais il n’y a pas de chat ici… C’est… Non ne me dites pas que… Non… Je… IL N’AURAIT PAS OSÉ ME DÉRANGER ?! Je me recule de Sanzô, entoure ses épaules de mes bras pour le plaquer contre moi et pouvoir ouvrir la porte de la cabine. Je déverrouille et entrouvre la porte de bois pour finalement… Oh… Bordel… Je jette un regard au jeune homme que je tiens tout contre moi et qui ne peux voir la personne dans son dos. Hmpf…. Je repose mon regard, encore plus sombre qu’à l’habitude, sur l’autre homme. Lili.

« Qu’est-ce qu’il y a ? je dois me contrôler, ma voix tremble d’une certaine colère et suis sûr que si je serais dans un manga, il y aurait une aura noire qui m’entourerait. »

Non mais ! Il m’a dérangé en plein moment de passion, c’est quoi son problème ?!
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Akemi Satô
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Ven 9 Mai - 1:58

J'arrive tout simplement pas à enlever ce sourire stupide et niais de mon visage. C'est parce que dans ma tête, c'est vachement amusant ce qui est en train de se passer! Je vais me faire violer dans une toilette de Night-club, par un mec super mignon, qui est plus petit que moi en plus. Et puis je m'en fous. C'est tout sauf subtile, mais je m'en contre-fiche. C'est drôle.

Lorsqu'il interfère nos positions, mon sourire devient un peu plus narquois et même pervers. Mais c'est qu'il prend son rôle de violeur à cœur, le p'tit! D'ailleurs, j'ai le réflexe d'avancer un peu plus les jambes, histoire de me rapetisser un peu – c'est pas drôle de brutaliser quelqu'un de plus grand que sois, quand même. Et pendant qu'il s'amuse à jouer le grand méchant loup, moi j'essaie de rester le plus de marbre possible sous ses caresses, ce qui s'avère à être bien plus difficile que je ne l'aurais espéré. Parce qu'en plus de se faire super désirable, se frottant sur moi comme une pute, m'embrassant super chaudement, je finis par sentir, au bout d'un moment, une main frôler mon ventre et se frayer un chemin jusqu'au haut de mon torse. Nos lèvres se séparent le temps d'un soupir de plaisir, duquel je m'excuse en rattrapant les siennes presqu'aussitôt. Décidément, comme victime, j'suis plutôt coopérant…

Puis, ses lèvres, sa langue, ses dents viennent s'en prendre à mon innocent petit cou. Par réflexe, je penche un peu la tête vers l'arrière, un peu sur le côté, tandis qu'une série de soupirs et de légers gémissements s'échappent de mes lèvres. Fuuuuh, c'est parce que c'est fichtrement bon! Déjà que j'suis pas du genre à retenir mes sons, ajoutez qu'il m'en faut pas beaucoup pour que je me mette à déranger tout le monde. Et avec l'alcool qui se mêle à tout ça… Et lorsqu'il descend l'une de ses mains pour venir détacher le bouton de mon jeans, alors là…



…Eh bah, là, il se passe pas grand-chose. Même que je me demande bien pourquoi. Mais j'ai pas besoin d'attendre bien longtemps pour entendre la raison de son arrêt subit. Buh, mais j'ai des hallucinations ou ben y a réellement un chat qui miaule et gratouille derrière la porte? Beeeen meeerde, hein. C'est quoi ce bordel? Amaya se détache de moi, entourant mes épaules pour m'obliger à rester tout contre lui, et… ouvre la porte. Nooooon, faut pas! Va savoir, j'ai l'horrible impression que genre, il va y avoir une bombe russe qui va nous exploser en pleine figure. Je fais la moue et glisse mes bras autour de sa taille, boudant presque. Nanméoh, c'est quoi cette histoire? Amaya me jette un coup d'œil que j'arrive pas à déchiffrer. Alors je décide de me tourner un peu pour voir qui c'est qui est là.

-Qu'est-ce qu'il y a?

Ouuuh. 'L'as pas l'air content le p'tit. Et de raison, même. Je me détache un peu de Miuh, mais garde mes bras autour de sa taille, et regarde super intensément le gars dans la porte. Pour simplement venir à la conclusion si intelligente que…:

-Muh. Mais c'pas un chat, ça. D:

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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Ven 9 Mai - 4:43

~ ♠ ~ Girafe de malheur ~ ♠ ~


Je me sens regardé lààà .... Je laisse un rire débile franchir mes lèvres, peut-être qu’on pourrais aussi y discerné quelque chose d’amers et de désagréable à entendre. Je lève la main d’un mouvement peu calculé et fait un salut en direction des deux tourtereaux ma fois comme il sont mignons à en faire vomir.

♠ Saluuuut ~ , Que je miaule d’un voix enrouer, Je voudrais faire caca.

Je regarde les deux autre me faire de grand yeux, ou plutôt Miuh qui me gronde. Je l'écoute pas vraiment. Je me décale un peu tendant mon bras vers la porte leur intiment de sortir de la cabine. Miuh tu me fais chier grave. Je regarde le plus grand sortir de la cabine alors que Miuh le suis de près, mouais c’est ça suis le son p’tit cul. Je jette un regard sur la toilette, seul dans la cabine, délaissé de tous, comme moi. Wo.... je me suis comparé à un bol de toilette là non ?

♠ Finalement j’ai plus envi....

Je retourne mon regard morne, à demi fermé, vers les deux chose merdique qui emplie la pièce de .... Merde. Mouais, ça sens la merde. Je grince des dents alors que je détaille l’autre chose des yeux. Plus grand que moi, de beau cheveux noir avec des yeux d’un brun profond. L’est moins maigre que moi, plus beau dans le fond, je comprends que Miuh c’est tourné vers lui voyons. Et je ne sais pas pourquoi mais à cette idée je deviens désagréable.

♠ Et ben, c’est lui mon remplaçant alors, que je lance avec une pointe de reproche dans la voix, c’est sur que y’est plus intéressant que moi.

Je vacille doucement et m’approche pour plaquer mes deux mains contre son ventre. Je relève la tête vers son visage, y’est vraiment grand, aussi grand qu’une girafe.

♠ Ha girafe ! ....héhéhé.... girafe....

Je ricane dans mon coin et lui enfonce le bout de mon doigt à plusieurs reprise dans le ventre. Puis, Miuh m’attrape par le collet pour me ramasser et me tirer vers l’arrière. Wow, les choses semble pas cohérente, je confonds le plafond avec le sol. Je vacille, manquant de me ramasser les deux fesses sur le sol, mais je me rattrape sur le chandail de Miuh. Je tourne a demi le regard vers lui, les cheveux en batailles, les vêtement tout croche, et cette bosse dans mon dos qui démontre avec efficacité son état.

♥ Bon t’a finis ....qu’il me grogne dans les oreilles.

♠ Ho S’cuzer pardon messieurs, je vais vous laisser à vos si passionnantes activités. C’est sur que J’AI VRAIMENT pas d’affaire ici, moi je DEVRAIS être MALADE dans mon lit alors que MONSIEUR qui me laisse tout seul à la maison vas s’envoyer en l’aire avec un MORON TOUT DROIT SORTIE D’UN ZOO !!!


Je m’époumone, m’énerve, mes nerfs lâche, MERDE TU ME FAIT CHIER !!! Je me retourne, la colère étouffe les effets de l’alcool et je tombe tout droit dans la réalité. J’ai subitement l’impression d’être un jouet inutile qu’on jette dans le fond d’un tiroir quand on en a plus besoin. Ma mâchoire ce crispe alors que je retiens des larmes avec difficulté. Merde qu’est-ce qui me prend. Merde, j’ai vraiment envi de le frapper le con. Mi semble assimile l’information à retardement alors que l’autre à pas l’aire d’apprécier de ce faire traité de Moron. Je lui lance un regard noir et grogne.

♠ Qu’est-ce que tu me veux toi ? T’en a pas assez de Miuh peut-être ? Tu veux peut-être autre chose ?

Je délire, en quoi Miuh m’appartiens. Il peu ben faire ce qui veux, empaler qui y veux, où y veux j’en est rien a foutre. ON m’attrape par le poignet alors que léger « Liam » est prononcé.

♠ Ho la ferme viens pas me faire à croire que t’en a quelque chose à foutre de mon existence. Retourne avec ton nouveau jouet et laisse moi aller me pendre quelque part.

Il ressert son entreinte forcé contre mon poignet alors que je veux le dégager. Merde je crois que je pleure, j’arrive pas à lui pardonné un truck pareille. Je viens tout simplement de remarquer quand fait, ça me fait mal, que ça ma toujours fait mal. Mais, le voir de mes propres yeux, l’entendre me repousser du regard qui semble m’annoncer avec hargne que je l’emmerde et qu’il s’occupe de quelqu’un d’autre semble me faire prendre conscience à quel point j’ai toujours détesté le voir revenir d’une débauche avec tel ou tel personne.

♥ Liam regarde moi ...

Je l’entends à peine. Merde t’a rien a t’excuser imbécile, tu me dois rien... tu ... ARRR FAIT CHIER MERDE.

♠ FICHE MOI LA PAIX JE T’AI DIT !!!


Je tire un bon coup sur mon poignet qu’il lâche sur le coup et je quitte les lieux en claquant la porte. Je suis soul ok !?! Une attitude comme a c’est normal non ? non ? N’importe quoi, vraiment ... n’impor....te quoi.

~ ♠ ~ Fuck your Asshole ~ ♠ ~


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Kyûbei Nagaï
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Ven 9 Mai - 8:32

Les yeux rivé sur ma paperasse depuis des heures, le dos recourbé, alors que je passe une main morne et ennuie dans mes cheveux, je laisse un long soupier sortir de mes lèvres. Ma journée à été longue et peu mouvementé. En fait elle ne c’est résum qu’à des heures et des heures de paperasse, des comptes à payers, des commendes à montés. Je termine le dernier dossier qui me fait fasse et referme le tout, s’atiafait de mêttre débarasser d’une bonne partie de mon travail. Même que j’aurais peut-être un peu plus de temps pour ma prélasser demain. J’étire mes muscle endolorie, faisant craquer chaque vertèbre de mon dos, puis je me laisse choire dans mon dossier. On cogne alors à ma porte. J’enlève mes lunette qui trônais sur mon nez depuis beaucoup trop longtemps, j’en ai des maux de tête, et j’intime le personne d’entré.

Sophia, la responsable des guardes de sécurité fait sont entré dans mon bureau entourer de ses deux meilleurs sujets. Elle n’est pas très grande, mais elle dégage une force exeptionnel même éfrayante. Bien qu’elle est une forte carure elle ce déblace toujours avec grace mais fermeté. Je ne m’inquiette pas pour le moindre du monde de la qualité de son travail, ni même de la dureté avec laquelle elle mène ses hommes. Sophia s’avance à mon bureau, ses deux chiens de chasse ce postant à l’entré de la pièce, et s’asseoie sur le bras du dosier qui me fait fasse tout en m’offrant un sourir charman, sourire que je ne lui rend pas évidemment. Non, à la place, je la fixe de mes yeux mornes, agacé par ce dérangement et l’insite a faire vite.

-Nagaï-sama, comme vous me l’aviez demandé, je me suis occuper du garde qui à fait entrée plusieurs mineurs dans notre établisement et l’ai renvoyé. Nous avons aussi récupéré plusieurs de ces mineurs et les avons renvoyé chez eux avec toute nos avertissement comme vous nous aviez ordoné de faire.

Elle fait une pose, glissant c’est yeux bleu sur ma personne, attendant une réaction quelconque ou une médaille peut-être. Je soupire de lassitude alors que je passe pour une énième fois de la soiré mes doigts en travers ma tignasse de façon agacé. Ce genre de dérangement impertinant ne fait que me rendre plus lasse. Elle s’attend peut-être a avoir une promotion.

-Sophia, m’informer de vos activité à été d’une distraction des plus distraillante mais inutile. Si je vous ai engagé, c’est parce que je sais pertinament que vous feriez votre travail comme convenu, un travail propre et impécable et ce sens avoir à être constamment déranger par ce genre de discourt. si c’est tout veuillez quitter, j’ai du travail.

Je remet mes lunettes sur mon nez et attrape le prochain dossier. Je commence à lire les quelques lignes qui s’offre à moi mais quelque chose m’agace. Son regard fixé sur ma personne. Je relève le yeux vers elle passablement agacer par les évènements. Elle attend d’avoir mon entière attention pour finalement ouvrire de nouveau ses fines lèvres.

- J’ai aussi eux vent qu’il y avait, parmis les mineurs, le jeune Satô qui aurait de nouveau franchi les lieux malgré vos dernier avertissement. Ce dernier semblais accompagné d’un autre homme, plus vieux, avec qui il se serait éclipsé dans les toilettes. J’ai cru bon de vous en informé comme vous me l’aviez demandé la dernière fois.

Elle me regarde de ses yeux étincellant de malice, elle m’agace vraiment. Je soupire et délaisse mes verres sur mon bureau alors que je me lève et prend la direction de la porte. Ce cas, je préfère mon occuper moi même. Sophia est une très bonne employer, mais elle est aussi très collante, chiante et trop curieuse quand elle si mets. Et pour appuyer mes dire, elle me suis au trop, avide de savoir la suite des évènements. Lorsque je quitte mon bureau je passe dans la grande salle, saluant quelque un de mes clients leur ofrant les service qui sont à leurs disposition, simple formalité professionnel. Puis une fois, cette tâche accomplie, je me dirige vers les escaliers que je descend avce lenteur et dignité.

À l’étage inferieur, on me salut respecteusement alors que je peux voir plusieurs employers s’atteller à la tâche avec plus de vigeur. Je ne me préhoccupe pas du bahu et me dirige vers mon objectif. Je poite une petite gamine blonde qui, de toute évidence n’à pas l’âge d’être ici, lorsqu’on me percécute. L’homme s’excuse rapidement et quitte la place en vitesse alors qu’un autre le suis de près. Tout juste derrière, un grand gamin, 19 ans, un caratère d’enfant gâté, Satô. Le jeune semble suivre les deux autres, un aire d’incompréhension affiché au visage. Seulement, je me déplace et me met sur ça route. À peine à une mêtre de moi, je vois le jeune ce figer le regard fixer dans le mien. Je le vois hésité un moment puis, tenter la fuite en ce mêlant dans la foule. Mais bon, on ne me berne pas si facilement. Je le chope par le colle et le retire de la foule.

-Je crois que nous allons avoir une petite discution en tête à tête mon p’tit Satô.

Il grogne de mécontentement alors que je l’attrape par la nuque et le dirige vers le escaliers. Nous montons dans un silence totalement et je ne fais qu’à peine salué les gens de la salle pour me dirigé directement vers mon bureau. Un fois entré, je congédis Sophia et ces deux garde et referme la porte derrière moi. Satô me fait une mou boudeuse qui ne changeras en rien ça sentence. Je contoure mon bureau pour venir me poster sur ma chaise en cuir et croise les bras sur mon ventre. Le gamin ce tortille sur place tout en me jettant des regards mauvais, comme si ça allais changer quelque chose à ça situation.

-Akemi Satô, c’est bien la quatirème fois que l’on ce vois ce mois si non ? Et si je me rapelle bien, à notre dernière rencontre je t’avais bien avertie que des concéquences s’en suiverais non ?

Je le regarde fixement de mes yeux froid alors qu’il tien mon regard sans ciller. Ce gamin a un sale caratère. C’est bien l’un des seuls qui sache tenir mon regard de cette manière, en plus d’avoir le front de me défié. Je soupire et pose mes coudes sur mon bureau alors que j’appuie mon menton sur mes mains croisées.

-Alors qu’est-ce que je vais faire de toi, mm ?

-peut-être bien me laisser partir ...

Il me souris moqueur, arrogant, pourtant il ne cesse de ce trotiller. Je lève un sourcil, démontrant que ça remarque est des plus idiote et qu’elle ne me fait pas rire. Je le regarde avec un peu plus d’attention, les mains qui ne cesse de titillé les manches de son chandail. Qu’est-ce qu’il a ?

-Donc ? Je pourrais toujours te faire enlever tout les gommes collés en dessous des tables, Oui je pourrais aussi te laisser entre les mains des femmes de ménages et te faire laver les chambres. Je suis sur que ça te plairait de nettoyé les dras entachés des ébats de certain de mes clients.

Je le regarde ce renfrogné sur lui même, toujours en train de ce tortiller. Puis je tic. Il semblerait que le gamin c’est un peu amuser dans mes toilettes. Je pose mes yeux plus intencément sur lui alors qu’il semble soudainement mal à l’aise, cherchant du regard un moyens de fuir, évitant de poser ses prunelles sur les miennes. Sur le coup j’ai envie de l’envoyer dans l’une des chambre et laisser certain client sens prendre à lui. Mais l’idée c’est vite éclipser de mon esprit, sachant que certain client sont certainement cruel et dure. Ce n’est qu’un gamin après tout. Je me mordille la lèvre inférieur distraitement alors que je continuer de l’observé. Malgré son aire de gamin mal élevé, il l’a tout d’un être fragile et doux. Des très fins, un léger nez retrousser et de fine lèvre qu’il mort légèrement angoisser. Des doigts fins qui joue distraitement avec les manches de son chandail. Une silouhette élancé, de belle hanche, plutôt féminin, si l’on délaisse ça grandeur et cette bosse au niveau de son bas ventre. Je me lève, une envis soudaine de m’occuper moi même de son cas... et du mien par le même fait. Je contourne mon bureau et m’y asseoie un moment.

-Si c’est comme ça, je vais décidé pour toi alors.

Il reste muet, déterminer à sortir d’ici indemme. Trop tard mon grand. Je débarque de mon bureau, une légère chaleur qui monte en moi, qui s’insinue dans mes membres, je ne crois pas être en état de le laisser partir. Je garde tout même ma dignité et reste froid, distant. Cette lèvre rougie par les légère morsue qu’il lui inflige me tente énormémment. Je dois dire que m’acharner dans mon travaille sans prendre de pose ne dois pas y aider. Moi d’une nature plus calme, sachant me contrôler sans problème, là j’ai l’impression de n’avoir aucun contrôle. Je l’attrape par la nuque et l’attire vers ma chambre personnel adjacente à mon bureau. Je le fais entré sans lui laissé le temps de rouspété et referme le porte derrière moi. Il recule, déstabilisé et retombe assis sur mon lit. Alors que je le ragarde de haut, me défesant de mon veston suivie de ma cravate, je vois la panique qui s’empare de lui, trop surpris pour me sortir une quelconque insulte ni même de répliquer sur son sors. Je me défais de mes chaussures de mouvement agile et grippe sur le lit alors qu’il ce laisse glisser dans les couvertes évitant tout contacte avec le plus qu’il n’en est capable. C’est donc comme ça que je me retrouve à quatre pattes au dessus d’un gamin complettement éfrayer bien que toujours légèrement exiter par les évènements passés. Sur le moment, j’ai hésiter, sentant son corps complettement crispé contre le mien, mais de légère rougeur aux niveaux de ses joues mon invité timidement à ne pas m’arrêter.

En temps normal, je n’aurais fait que l’effrayer en lui promettant que le prochaine fois que je le verrais ici, je ne m’arretterais pas. Seulement il tombe mal, j’en ai vraiment envis. J’attrape donc son mentons entre mes doigts et l’oublige à me ragarder dans les yeux.

-Comme tu à tenter de souillé ma salle de bain, j’ai décidé que je ferais de même avec ton corps.

Je laisse paraître un léger sourire en coin alors qu’il panique de plus belle. Et tout en appuyant mes dire, je laisse une de mes mains me balader doucement aux niveaux de son entre jambe. Je sens que je vais regretter mon lendemain.

[j'en ai vraiment mi beaucoup et j't'en ai laissé très peu si tu veux que je coupe je vais être d'accord et là j'ai un atroce mal de tête alors je vais corrigé mon texte demain d'accord T^T Je ne me suis même pas relus alors il ce peu qu'il y est quelque changement okey ... mais je ne crois pas qu'il est de changement majeur]
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Akemi Satô
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Sam 10 Mai - 3:07

[Désolée si c'est incompréhensible, je me suis pas relue non plus o_o jel e ferai demain... !]


Le chat par terre – parce que oui, bon, c'est pas vraiment un chat mais c'est ça quand même – me fait un peu pitié. Il est tout maigrichon, tout moche, tout bourré. Sauf que c'est un étranger. Par réflexe, je rapproche un peu plus Amaya de moi. D'un coup qu'il aurait envie de nous manger le cerveau?

Puis il nous intime de sortir de la cabine de toilette. Moi, j'ai comme pas trop envie de le contrarier, parce que je tiens à pas me faire lobotomiser – qui sais, c'est peut-être un allemand ou un russe? – alors j'obéis, tout comme Miuh. Si ça se trouve, peut-être que lui aussi est au courant que les étrangers ont une fâcheuse tendance à lancer des bombes atomiques sur les gens. Quoique, à bien le regarder, c'est plus de la colère que de la peur que je vois sur son visage. Buh, mais faut paaas! S'il se rend compte qu'on est fâché, il risque de nous arracher les yeux avec des p'tites cuillères, j'ai toujours trouvé ça louche ces ustensiles occidentaux. Même que là, tu vois qu'il nous fixe super méchamment? Moi j'ai la chienne un peu et, distraitement, je rattache le bouton de mon pantalon, au cas où il au-…

-Eh ben, c'est lui mon remplaçant alors, c'est sûr que y'est plus intéressant que moi.

Wooooooh… je comprends plus rien là! L'allemand-russe-psychopathe, c'est le copain de Miuh? Boh ben bordel, hein. Je peux bien croire que parfois, il est un peu naïf, mais quand même pas au point de fréquenter un étranger, non? Quoique, peut-être bien qu'il n'est pas allemand ni russe, ni même américain, mais que c'est genre un anglais ou un canadien, et qu'il n'est pas un psychopathe, je sais pas moi. Parce que bon, sinon ça ferait probablement longtemps qu'Amaya serait mort.

Je le vois qui s'approche, pose ses mains sur mon ventre. J'ai un frisson qui me court le long de l'échine, c'est con, mais je suis vraiment trop sensible de là. Il lève la tête vers moi, me regarde, et j'en fais de même, d'un regard un peu vide mais intrigué. Et puis il… me… traite de… girafe?! J'hausse les sourcils, je comprends pas trop… Puis Miuh viens s'occuper de son cas, l'entrainant plus loin, tandis que reste là, incrédule. Je comprends teeeeeellement rieeeen…



…Ohlà! J'ai pas tout suivit, mais il vient pas juste de me traiter de moron, le chat? Je me renfrogne un peu, tandis qu'il se met à me crier dessus. Mais qu'est-ce que j'ai fait? Je savais pas moi que Miuh avait un copain, huh! Bon, d'accord, ça n'aurait pas changé grand-chose que je le sache, j'avoue. Sauf queee… d'habitude, les petits amis, ils me pètent la gueule, pas une crise d'hystérie! C'est beauuucoup trop compliqué pour moi, et puis je commence à avoir un peu mal à la tête…

-FICHE-MOI LA PAIX JE T'AI DIT!

C'est tout ce que j'ai le temps d'entendre avant de voir l'étranger filer en dehors de la salle de bain, suivit par Amaya. Eh oh, et puis moi là-dedans? Comprenant toujours pas ce qui se passe, je les suis, peut-être pas aussi rapidement, mais bon. Je ne remarque pas grand-chose de ce qui se passe autour de moi, trop concentré à ne pas perdre la p'tite tête blanche de vue. Ah! Apparemment, ils se…

FUCK.

À peine un mètre devant moi, j'ai la malchance de retrouver le proprio de la place, qui veut probablement m'arracher la tête à l'heure qu'il est. C'est que j'ai comme pas vraiment le droit d'entrer ici, j'suis pas encore majeur. Et qu'il se fait toujours un plaisir de me le faire remarquer. J'hésite un moment, histoire de savoir comment je vais réussir à m'en sortir cette fois. Et la meilleure solution qui apparait dans mon pauvre esprit empoté c'est de… prendre la fuite. J'essaie donc de me sauver en me mêlant à la foule, mais c'est plutôt pathétique comme tentative. En moins de six secondes, je me fais rattraper par le collet, entraîné en dehors de la foule.

-Je crois que nous allons avoir une petite discutions en tête-à-tête, mon p'tit Satô.


ARG. Je grogne, je fulmine. C'est bien le seul qui peut m'appeler "le p'tit," et il faut qu'il en profite. Je croise les bras et fait la moue, totalement immature, et le suit à contrecœur en haut des escaliers. J'ai toujours la même expression lorsqu'on arrive dans son bureau, agacé. Nanméoh, il peut pas se dépêcher un peu? J'ai pas que ça à faire, moi. Je dois retrouver Miuh, qu'il m'explique qui c'était cet étranger. Je lance un regard noir à Nagai, même si je me doute que ça change quelque chose. Je l'aime juste pas, bon.

-Akemi Satô… C'est bien la quatrième fois qu'on se voit ce mois-ci, non? Et si je me rappelle bien, à notre dernière rencontre, je t'avais bien dit que des conséquences s'en suivraient, non?

Il essaie de me défier du regard, de m'impressionner, mais je ne me laisse pas faire. Il me regarde de haut, le con, mais moi j'sais bien que c'est complètement n'importe quoi. Bon, oui, d'accord, j'ai pas le droit d'être ici, mais bordel, t'est le seul qui me laisse pas entrer! Quand même, je vais dans les bars depuis que j'ai quoi, 14 ans? Et t'es le seul imbécile qui me l'interdit.

-Alors, qu'est-ce que je vais faire de toi, hm?
-Peut-être me laisser partir?

Je souris, amusé, jouant depuis tout à l'heure avec les manches de mon t-shirt. C'est que je commence un peu à m'impatienter…

Je me renfrogne devant ses propositions, toutes plus dégueulasses les unes que les autres. Ooooh ta gueule le vieux, laisses-moi partir, tu me puniras une autre fois, okay? Là j'ai mieux à… faire? Pourquoi est-ce qu'il me regarde comme ça, lui? C'eeest paaas cooool… Mal à l'aise, je détourne le regard, me mordillant un peu la lèvre, ayant un mauvais pressentiment. Parce que ouais, il m'intimide un peu beaucoup, ce mec.

-Si c'est comme ça, je vais décider pour toi, alors.


Il s'est levé, puis s'est assis sur son bureau, juste en avant de moi. Soudainement, j'ai comme le mince espoir qu'il me laisse partir pour cette fois. Mais je me suis apparemment complètement gouré. Sans gêne, il m'attrape par la nuque et m'emmène vers une porte qui n'est malheureusement pas celle qui va me faire sortir dans la grande salle. Et lorsque je me rends compte de ce que c'est, mon cœur manque quelques battements. Oh ben merde. C'est une blague, non? Il ne m'as tout de même pas amené dans une… chambre? Incrédule, je recule, j'sais pas trop pourquoi, mais je finit par tomber sur le lit. Oh bah ouais, c'est fort, ça! Bravo, Satô, t'auras jamais rien fait d'aussi stupide de ta vie! Fous-toi toi-même à poil tant que tu y es?

Parce que bon, j'ai comme un peu trop idée de ce qu'il s'apprête à faire. S'il décide de m'amener dans une chambre, pour me punir, et qu'il commence à se déshabiller, c'est probablement pas pour me faire laver des toilettes. …Oh, et parce qu'en plus, il décide de me rejoindre. Il s'attend à quoi, là? Une joyeuse petite partie de jambe en l'air?

-Comme tu as tenté de souiller ma salle de bain, j'ai décidé que je ferai de même avec ton corps.

Merci de la précision, le grand. J'avais comme pas remarqué? Ça parait pas là, mais j'suis fichtrement énervé là. Meeerde. C'est une grosse blague, non? Bah apparemment que non, parce que sa main vient se glisser contre mon entre-jambe, l'idiote. Hey le grand, ça sert à rien, j'en ai pas envie!

-Oui, bon, okay. Ma voix tremble un peu, mais j'essaie de la maîtriser du mieux que je le peux. D'ailleurs, j'empoigne son poignet, histoire de retirer sa main d'où elle est. Sauf que finalement, j'ai rien fait, alors techniquement, toi non plus tu feras rien, non?

Pathétique tentative. Mais je l'avoue, j'ai fichtrement la chienne. Il me fait peur, ce mec, et je crains de vraiment savoir ce dont il est capable…
_________________
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Kyûbei Nagaï
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Sam 10 Mai - 10:18

Je ne peux réprimé un léger sourire moqueur à ça tentative d’échappement qui semble subir un échec total. Non, je n’ai pas envi de m’arrêter. Et puis, ça m’amuse de le voir échouer ce qu’il a l’habitude de si bien réussir, manipuler les gens. Je l’attrape par le menton soulevant légèrement sa tête, plongeant mes prunelles dans les siennes qui me fuit rapidement.

-Et bien techniquement parlant, bien que tu n’es pas entacher mon établissement tu y es tout de même pénétré et ce sous mes avertissements. Donc, techniquement, une conséquence dois s’en suivre.

Et sur c’est dernier mot, je m’attaque doucement à son cou, lui infligeant quelque cou de dent, goutant cette chaire fraîche. Je sens ses deux mains appuyer contre mes épaules tentant vainement de ce dégagé ce qui ce vois être un échec total vu la différence de force. Il ce cale le plus profondément possible dans le lit, évitant du mieux qu’il peu tout contact avec moi. Il grogne de mécontentement, s’agite légèrement désespéré. Je laisse descendre une main sur son ventre, l’arrêtant au niveau de son pantalon alors qu’il viens l’arrêter pour une deuxième fois, gigotant de plus belle.

-Faudrait-il que je t’attache ?

Il hoquette, surpris. L’idée d’être véritablement forcé ne semblerais pas lui avoir traverser l’esprit jusqu’à maintenant. Tu n’aura pas toujours le dessus sur tout Satô. Il hésite, ne sachant pas si la menace en est une ou non. Tu devrais pourtant le savoir Satô, je ne suis pas quelqu’un qui dis des paroles en l’air. Je glisse mes doigts sous son chandail alors qu’il ressert ses doigts sur mon poignet. Je fronce les sourcils et plante mon regard dans le siens, il frisonne de .. dégout ? Surement. Alors que je sens doucement ses doigts relâcher, je vois son petit nez ce retrouver et ses yeux se fermer avec force, comme si ces gestes pouvait le faire sortir de cette situation. Il me fais pitié pendant un instant, sentant son corps trembler légèrement sous le mien. Je glisse lentement ma main contre son ventre plat et remonte vers ces côte alors que je m’attaque à nouveau à son cou. Il me retiens à nouveau au niveau des épaules, m’empêchant de m’appuyer pleinement contre son corps. Je lui mort l’épaule mécontent alors qu’il lâche une plainte ne défaisant point ça prise contre mes épaules. J’enfouis alors ma deuxième main sous le chandail et le débarrasse de son chandail, l’obligeant à enlever ses deux mains. Une fois enlevé, j’attrape ses poignet entre une de mes mains, maintenant ses deux bras au dessus de ça tête. Je le vois qui me fait des yeux noirs, voyant la colère mélanger à la gène qui si reflète doucement. Je laisse paraître un léger sourire en coin, amuser de son état.

Je laisse mon corps ce coller au sien, l’envi de le voir fondre sous moi m’allume au plus au point. Je veux l’entendre gémir, sachant pertinemment qu’effronté comme il est, il en aurais honte, honte d’avoir céder au plaisir alors qu’il devrais en détester les effets. Pour moi le dégout que porte Satô envers les femmes n’est pas un secret, ni même son gout particulier pour les film porno Homosexuel. Être son voisin y est pour quelque chose, et le gamin n’étant pas la discrétion incarné, ce n’est quelque chose de bien difficile à découvrir même s’il ne cesse de déclarer au et fort être une véritable homme. Je lèche ça peau avec envi, descendant vers ça chaire rosée que je mordille les faisant durcir avec délice. Je laisse ma main libre reprendre le chemin de ses pantalons, défaisant agilement ça ceinture. Il gigote, tente de me repousser des ses pied. Je le mort une seconde fois, cette fois si à cette endroit plus sensible. Il grogne, mais il ne pleure pas, il ne cris pas de détresse non plus, à cause de cette orgueil mal placé. Les pantalons défait, je glisse ma main dans son dos, attrapant les pan de son pantalon ainsi que de son boxer, les baissant avec envi, ne me privant pas de caresse la peau encore inviolé des ses fesses. Il ce tend, ce sachant à ma merci. Je remonte ma main vers l’intérieur de ses cuisse, un niveau particulièrement sensible, une peau douce et chaude. Je glisse mes doigts, les remontant effleurant ces partie encore vierge du bout des doigts alors que ma langue s’occupe de lécher ça chaire meurtrie. Ça respiration ce faire plus dure, son corps complètement tendu. Je laisse ma main remonté sur ses fesses, m’y attardant un petit moment, massant ses rondeurs. Puis je remonte sur ses hanche, puis laisse mes doigts effleurer son ventre qui se soulève à la vitesse de ça respiration. Je délaisse ça chaire durcie, pour remonté au niveau de son cou, léchant, mordillant, montant derrière son oreille, longeant ça mâchoire pour arrivé à ces lèvres. Il détourne la tête, restant dans un mutisme entêté. Je laisse glisser un léger rire moqueur alors que je m’attaque au lobe de son oreille. Il se crispe, se mordille distraitement les lèvres, le visage le plus fermer possible. Je lèche du bout de la langue cette peau sensible, alors que ma main quitte son ventre pris de frisson incontrôlable pour descendre plus bas, allant caresser son membre encore un peu durcis. Il se crispe, ses jambes ce ressert sur mes hanche, comme s’il tentait de ce cacher. J’ai chaud, je suis excité, je peux pas m’empêcher dans vouloir plus. Je délaisse mes légères caresses pour venir détacher mes propres pantalons. Il panique lorsqu’il en prend conscience.

-n... non ...

Il gigote, remontant dans le lit pour s'éloigner, s’aidant de ses jambes. Je le retiens alors qu’il ce retrouve assis le dos collé au mur, les yeux légèrement effrayé. Je fronce les sourcils, c’est pas le moment de faire des caprices. Je l’attrape par les chevilles et le tire vers moi. Il retombe dans le lit, alors que je le retourne sur le ventre de force. Il s’agrippe aux couvertures avec énergie. Je penche au dessus de lui mes deux mains sur ces hanches.

-Ne m’oblige pas à être violant.

Je descends mes mains sur ses cuisses et lui débarrasse finalement de la totalité de ses vêtements. Je m’étend sur lui alors qu’il à le visage enfoncé dans les couvertures de soie. Je lui mordille doucement la nuque alors que je soulève son bassin, les fesses tendu vers moi, je me défait à mon tour de mes pantalons. Sur le cou je pense à y aller doucement, glissant l’un de mes mains sous son menton pour qu’il liche mes doigts, il détourne encore le visage gardant fermement les lèvres scellées. Je relève un sourcil, très bien, si tu le prend comme ça, temps pis pour toi. Je l’attrape par les hanches et le prend avec force. Son corps se crispe alors qu’il étouffe une forte plainte dans les couvertures. Je l’observe, ses doigts qui semblent vouloir s’enfoncé dans la matelas, ça tête qui s’enfonce dans les couvertures avec forces pour tenter de supporter la douleur. J’avoue y être aller fort. Surtout pour une première fois. Je lui inflige un léger et très lent cou de bassin, il ce crispe de nouveau, Je continu, lentement, doucement. Je glisse une main sous son ventre pour la faire remonté entre ses cuisses et prendre entre mes doigts ça verge, lui infligeant des douceurs avec agilité et expérience. Il ce détend à moitié. Je me penche alors au dessus de lui, laissant mon souffle chaud effleurer son dos, descendant le long de ça colonne pour venir lui embrasser la nuque avec un soupçon de ... tendresse. Je continue mes léger vas et viens, le voyant se détendre de plus en plus, lentement mais surement. Il semble ce laisser aller, ses mains qui relâche la pression alors qu’il extirpe ça tête pour souffler un bon cou. Et je remarque alors ces joue rougie, ses yeux à demi fermé luisant d’excitation, ça verge gonflé entre mes doigts, doigts que j’agite avec plus de vigueur. J’ai une grosse bouffer de chaleur à cette appelle à la luxure.

J’accélère alors mes mouvements, il fronce légèrement le nez sous ce changement, mes retrouve un visage paisible peu de temps après. Puis ses lèvres s’entrouvre légèrement. Il les referme rapidement, crispant ça mâchoire, ne voulant pas me laisse le plaisir d’entendre ça douce voix gémir sous mes caresses. J’amplifie alors les caresses, donnant des cous de hanche plus ferme, plus profond. Il se tend alors que je touche ce point sensible. Il ce mort fermement la lèvre et détourne le visage à nouveau dans les couvertures. Je vais alors lui mordiller l’oreille, augmentant la force de mes coups, j’entends un léger gémissement étouffer alors que je laisse un râle de plaisir franchir mes lèvres. Je continue sur cette route un moment, augmentant la vitesse, décuplant mes caresses sur son corps, faisant passer un main de ses hanches à son ventre particulièrement sensible. Puis, Je remonte ma main le long de son corps pour passer sur ses côtes, puis glisser contre ses clavicules, terminant ça route sur son cou, puis ça mâchoire l’obligeant à extirper ça tête des couvertures. Je sens les muscles tendu de ça mâchoir contre mes doigts. J’amplifie les coups et je tiendrais jusqu’à ce qu’il n’arrive plus à contenir ses gémissements. J’obtiens finalement satisfaction alors qu’une panoplie de frissons lui parcourt le corps. Il gémis et ne s’arrête plus, incapable de reprendre contrôle sur lui même, alors que moi je râle de me voix roque dans le creux de son cou. Après une panoplie de gémissement, le cris semblent monté en flèche alors que la sueur perle son nos front. Je goutte avidement ça peau salé, appréciant ses déhanchements, écoutant ça voix brisé de plaisir. Il ce cambre en avant alors qu’il retient avec force un crie d’extase, jouissant entre mes doigts. Je ne prend pas beaucoup de temps pour le rejoindre à mon tour. Mes muscles qui se détende, je me retire et regarde un moment le corps sous moi.

Ça respirassions est saccadé, son corps encore tremblant sous ces toutes nouvelles sensations. Il semble exténuer, les yeux fermer le visage bien calé entre ses deux bras. Je me lève et rabat les couvertures sur son corps nu. Autant le laisser dormir, de toute façon il ne devrais pas pouvoir aller bien loin avec les douleurs aux reins, les premières fois sont toujours les plus durs. Surtout au réveil en fait. Je lèche mes lèvre, le salé qui semble si être installé pour un moment. Une douche. Je me défait de ma chemise et ramasse les vêtements sur le sol pour les lancé dans la corbeille à linge. J’entre dans la salle de bain et prend une douche vite fait bien fait, nettoyant mon corps tout en massant mes muscles légèrement endolorie. Un fois bien propre je retourne à la chambre, serviette à la taille. Je jette un cou d’œil au corps rouler en boule dans mon lit. Il dors. J’enfile des pantalon pyjama noir, inutile de remettre un complet il est 5 heure et le bar ferme dans quelque minute. J’attrape mon cellulaire et compose un numéro.

"Midna, J’ai un rat couché dans mon lit, si tu veux bien venir l’aider à se nettoyer. Emmène lui des vêtements de rechange et de quoi le nourrir s’il te plait."

Je ferme mon téléphone, n’attendant pas de refus à ma demande et retourne à mon bureau. Je m’assis et fixe le dossier pas encore entame d’un oeil mauvais, moi qui croyais avoir pris de l’avance, c’est tout le contraire maintenant. Après une demi-heure, Midna frappe à la porte. Je la fait entré et la laisse s’occuper du gamin alors que je rapporte mon attention sur ma paperasse. J’entends le gamin chigner un moment puis le l’eau coulé dans le bain. Je suis distrais. Je tente de reporter mon attention mais la porte s’ouvre sur Midna les bras charger de couverture et de vêtement. Elle sort. Donc..... où j’en étais ? Je lis distraitement les quelques lignes qui s’offre à moi sans vraiment les lires et lorsque je semble comprendre le sens d’une de ses phrases, la porte de mon bureau s’ouvre à nouveau sur Midna qui traîne un chariot. Je soupire, c’est définitif je n’arriverais pas à travailler. Elle entre à nouveau dans la chambre avec des draps propres, un plat de nourriture et referme la porte derrière elle. Je semble trop préoccupé par ce qui se passe de l’autre côté de la porte pour travaille, alors je le lève et fait les cents pas devant mon bureau, attachant mes cheveux humide pour faire sécher ceux aux niveaux de ma nuque. Finalement, Midna ressort de la pièce et me dit bonne nuit de ça p’tite voix enjouer. Elle des fois... arf. Je regarde l’heure. C’est pas vrai 6 heure 30. Je soupire de lassitude, tant pis pour le travail, j’en ferai plus demain après avoir dormir, je ne peux pas dire demain puis que nous somme déjà demain.

Je me dirige vers ma chambre, celle que j’occupe lorsque je n’ai pas le temps de retourner au domicile, et qu’est-ce que j’y trouve, un sale gamin en train de manger dans MON lit vêtu de MES vêtements. Quoi elle aurais pus le mettre dans une autre chambre et lui acheter des vêtements au lieu de lui mettre les miens, c’est pas l’argent qui manque. Je grogne alors qu’il me lance déjà des regards emplie d’éclaires et de ce qui semble être de la haine. Ça vas, ça vas je sais déjà pas besoin de me le démontrer. Je le regarde grimacer alors qu’il s’étire pour déposer son plateau vide sur la commode. Je sens soudainement que je vais être pris avec lui aux moins une journée entière. Je soupire de lassitude alors que j’embarque dans MON lit.

-Hého qu’est-ce que tu fait ? qu’il me gronde.

Je le fixe, totalement dépasser par les évènements, assis à côté de lui. Je tire les couvertes et m'emmitoufle alors que j’écrase ma tête dans mon oreille et ferme les yeux dans la bonne intention de dormir.

[Désolé je me suis pas encore relu -.- mais j'ai mal dans le dos alors je go dodo ;_;]
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Akemi Satô
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Sam 17 Mai - 22:17

[Bon, gomen, j'ai pas relu -_-' J'tait comme écoeurée x_x]

Ses doigts viennent délicatement prendre mon menton, le soulevant, alors que ses yeux se plongent dans les miens.

-Et bien, qu'il commence dès que je détourne le regard, techniquement parlant, bien que tu n'aie pas entaché mon établissement, tu y es tout de même pénétrer, et ce, sous mes avertissements.

C'est qu'il se trouve drôle, là? Il vient foutre son visage dans le creux de mon cou, s'occupant pas de ses affaires. Sauf que je m'en occupe pas, cherchant plutôt une façon de me sortir de cette merde – en admettant qu'il en existe une. En dépit de cause, je pose mes mains contre ses épaules, principalement pour l'empêcher de se coller complètement contre moi, mais je dois avouer que je garde un pathétique espoir que j'arrive à le dégager de sur moi. Mais bien sûr, j'en suis carrément incapable, considérant le fait que je n'ai pas grand force physique et que, entre nous, faut avouer qu'il a pas l'air mal bâtit, le grand. Je grogne, j'essaie vainement de me sauver, mais lui s'en fiche, faisant glisser une se ses grosses mains moches sur mon corps. Je l'arrête quand il arrive au niveau de mon pantalon, énervé. Mais peut-être pas autant que lui.

-Faudrait-il que je t'attache?

Eeeeeh non merci, le bondage, c'est peu pour moi! J'dois avoir les yeux gros comme ceux d'un merlan frit. Nooon… l'est pas sérieux, quand même? Cette fichue main que je tiens s'entête à se glisser sous mon chandail, allant frôler des doigts mon ventre et je ressers mon étreinte, ce qui a comme effet de lui faire me lancer un regard pas gentil. Un frisson me court le long de la colonne, et je sais même pas pourquoi. J'ai même pas envie de savoir, d'ailleurs. Je sais seulement que je serais peut-être mieux de me calmer un peu si j'ai pas envie de me retrouver contre mon gré dans une séance de sadomasochisme. Je relâche ma prise sur son poignet et ferme les yeux avec force, guettant avec crainte la suite. Il retourne s'attaquer à mon cou, sa main se baladant effrontément sous mon t-shirt et moi je le retiens toujours par les épaules. Ses dents viennent se planter dans ma peau, comme un vampire, m'arrachant une plainte. Aye, c'est parce que ça fait comme mal, chose! J'ai beau croire que ça te plait pas, mais celui qui est le plus à se plaindre ici, c'est certainement pas toi! Alors laisses-moi au moins un tant sois peu de liberté.

Ce qu'il n'a naturellement pas l'intention de me donner, vous vous en douterez bien. Il me débarrasse de mon chandail puis attrape mes poignets d'une main, s'assurant que je ne puisse plus les mettre en travers de son chemin. Je fulmine, lui lance un regard noir, tente encore de me dégager, mais tout ce que ça donne, c'est un peu plus d'amusement pour lui. Raaaah! Va chieeeer! Il se colle carrément contre moi maintenant, faisant glisser sa langue sur mon torse, s'arrêtant au niveau de ma poitrine, tandis que sa main libre continue ce qu'elle avait précédemment commencé. Je peux pas m'empêcher d'essayer de l'arrêter, et lui ne peut pas s'empêcher de vouloir faire le vampire à nouveau. Je grogne pour couvrir mon cri de douleur. Seigneur, pourquoi est-ce qu'il peut pas faire ça simplement? Je sens mes pantalons qui quittent mes fesses, une main qui se fait baladeuse et ses lèvres qui continuent leur travail… Et j'avoue qu'avoir été dans une autre situation, quelques gémissements auraient déjà franchis mes lèvres. Sauf que là, pas question qu'il le sache. Sa bouche remonte le long de mon torse, mon cou, pour se rendre jusqu'à mes oreilles, puis redescendre le long de ma mâchoire et tente de prendre mes lèvres. Je détourne la tête, m'obstinant à ne pas lui donner ce que je peux. Il ne s'en trouble pas moins, même qu'il en rit, et va s'en prendre à mon oreille, pendant que moi, j'essaie de penser à autre chose… ce qui s'avère être un échec total, bien entendu. Sa main délaisse mon ventre pour s'en prendre à mon sexe, mais pas pour très longtemps. En effet, il finit par se détacher, délaissant mon oreille et mon entrejambe. Bah? Qu'est-ce que…? Je tourne la tête, le cœur qui s'enflamme à l'idée que peut-être bien que c'est finit. Sauf qu'au contraire, je me rends bien compte qu'il n'as carrément pas envie de s'arrêter.

-N…non…

J'ai comme un peu trop idée de son intention, c'est quand même pas avec l'idée de me laisser partir qu'il commence à détacher son pantalon, non? Paniqué, je m'éloigne du plus que je peux de lui, mais ça ne lui prend pas trois seconde qu'il me rattrape, le regard noir. Alors qu'il me force à rester coucher sur le ventre, agrippé à mes hanches, je le sens qui se penche au dessus de moi, venant me menacer d'une voix agacée que je ferais vraiment mieux de le laisser faire ce qu'il veut. Je m'avoue donc que c'est peine perdue et enfoui mon visage dans les couvertures, attendant qu'il finisse de retirer ses pantalons et qu'il fasse ce qu'il a à faire. Si seulement il pouvait se dépêcher, que ça se finisse! Sa main apparait soudainement sous mon menton, mais je la refuse catégoriquement, détournant un peu la tête. Nanméoh, s'il s'imagine que je vais participer, il se fourre le doigt dans l'o…

Ooooh merde. J'étouffe du mieux que je peux une plainte, alors qu'il me prend avec force. Je me crispe, mes doigts s'accrochant fermement aux couvertures, comme si ça pouvait atténuer de quelconque manière la douleur. Bordel, j'avais beau m'être mindé à ce que ça fasse mal, mais toujours pas autant que ça! Et le voilà qui recommence, deux, trois, quatre fois, comme si ça l'excitait de me voir souffrir. Je devine sa main qui longe mon ventre pour attraper ma verge, y appliquant des mouvements de va-et-vient, ses lèvres qui viennent gentiment embrasser ma nuque, et moi je peste silencieusement contre lui, la tête toujours fourrée dans les couvertures. Pourquoi est-ce qu'il ne peut pas faire ça simplement, comme tout le monde? Du genre bang bang, et voilà, finit? Maiiiis non, c'est pas amusant! Faut que môsieur tente de me faire plaisir, quand même ! Et le pire, c'est que ça marche, merde. C'est qu'il sait s'y prendre pour me faire bander, le vieux! Et c'est probablement ça le plus chiant, dans cette situation.

N'en pouvant plus, j'extirpe ma tête des couvertures, histoire de reprendre un peu mon souffle. J'ai les joues en feu et le souffle difficile, et pas seulement parce que ça fait quelques minutes que je respire qu'à moitié. Ses coups de bassin augmentent en rapidité, ce qui sur le coup me fait plutôt mal, mais qui devient rapidement encore meilleur qu'avant, à un point que j'en échappe presque un gémissement. Mais je m'en empêche, bien décidé à ne pas lui donner cette satisfaction. Il s'en rend apparemment compte que j'ai de plus en plus de mal à me retenir, et décide d'entrer encore plus profondément en moi. Je me mords la lèvre avec force, mais sentant mon effort vil, je pars enfouir un gémissement dans les couvertures, alors qu'il vient me mordiller l'oreille, ses coups toujours de plus en plus profonds et rapides. Sa main se fait encore plus baladeuse, l'autre toujours occuper avec mon entre-jambe, se promenant de mes hanches à mon ventre qu'il, si je me fis au nombre de caresses qu'il lui inflige, a probablement identifié comme étant mon point faible. Finalement, sa main vient relever mon menton, m'obligeant à retirer ma tête des couvertures, et moi je m'oblige à garder le silence, même sous ses déhanchements qui vont encore en s'amplifiant, de plus en plus bons. Ça ne me prend pas plus longtemps pour qu'un gémissement s'échappe d'entre mes lèvres qui s'entrouvrent, ouvrant le passage à plusieurs autres plaintes que je n'arrive plus à contrôler. Chaque coup de bassin engendre un gémissement, autant à lui qu'à moi. Et d'entendre sa voix rauque au creux de mon cou me grise, autant que tout ce qu'il m'inflige. Au bout d'un moment, après de nombreux cris qui ne vont qu'en augmentant, je finis par venir sous ses caresses, étouffant du mieux que je peux un gémissement beaucoup plus puissant que les précédents. Exténué, je ne ressens même pas la force d'exprimer le plaisir que je ressens à le sentir venir en moi, et m'effondre sur le lit dès qu'il se retire. Je respire mal et je tremble, mais bordel que je me sens bien. Pathétique, mais fichtrement bien. J'enfouie mon visage entre mes bras, me cachant les yeux, et il ne m'en faut pas plus pour que je tombe endormis.

C'est une main qui secoue mon épaule qui me tire du sommeil. Ooooh naaan…. Je grogne, boude, me roulant en boule. J'suis encore fichtrement fatigué, j'ai pas envie de me lever, nanméoh. J'entends qu'on va aller me faire couler un bain et qu'on va revenir, mais je m'en fous teeeeeeeellement. Je veux juste dormir. En fond, j'entends justement l'eau qui se déverse, mais n'y porte pas trop attention jusqu'à ce qu'on vienne encore me secouer pour que je me lève. Je finis par écouter… cette personne que j'ignore complètement qui c'est, ouvrant les yeux. Je suis un peu surpris sur le coup de voir les draps noirs devant moi, et les murs rouges quand je relève un peu la tête. Ooookay bon. Alors, je suis pas chez moi. Paaaarfaiiiit… et je suis où alors? Je soulève un peu le torse, observant autour de moi, intrigué. Mais j'ai auuuucuuune idée d'où je suis. Je finis par jeter un coup d'œil à mon ventre, aux draps sous moi, tous collants et… oooh merde. J'ai le regard qui se voile d'un coup, me rappelant ce qui vient de se passer. Péniblement, je me lève enfin et me dirige vers la salle de bain que m'indique la petite étrangère. C’est parce que j'ai comme vraiiiment mal, là. Enfin, je m'installe dans le bain – avec un peu de peine, je l'avoue – et me commence à me laver, machinalement. Je pense pas à grand-chose, comme si je m'en empêchais, même si au fond je sens mon subconscient marcher de lui-même (c'qui est logique, quand on y pense…). Ayant terminé, je sors et m'approche de la porte, voir si jamais la petite madame aurait pas ramené mes vêtements, ce qui n'est apparemment pas le cas. Elle me tend un tas de vêtements, qui ne ressemblent en rien à mon t-shirt et mes jeans, mais je n'en fait pas un cas et les enfilent, parce que j'ai comme pas envie de me promener à poil devant l'autre. Et oh! Que vois-je? Le t-shirt me tombe sur une épaule et j'ai peine à faire tenir les pantalons en place: bordel, j'aurais jamais cru un jour tomber sur des vêtements trop grands pour moi. Finalement, la madame me désigne un plat sur la commode, et me souhaite une bonne nuit. Ouiii c'est çaaaa… J'ai même pas envie de manger, d'ailleurs.

Sauf qu'en voyant le joli petit plateau-repas, j'ai comme mon ventre qui décide de crier famine. J'hésite quelques secondes, partagé entre deux extrémités. D'un côté, c'est vrai que ça fait des heures que j'ai pas avaler autre chose que de l'alcool et que je vient tout juste de dépenser ce qui me restait d'énergie, mais de l'autre, je suis tout de même pas pour m'abaisser à ça? …Finalement, à entendre les plaintes de mon estomac, je décide de laisser un peu mon orgueil de côté encore une fois et m'installe dans le lit, le bentô sur les genoux. J'ai quasi terminé lorsque l'autre grand entre dans la chambre, apparemment complètement épuisé lui aussi. Je lui lance un regard noir et repose mon plateau sur la commode, le suivant du regard. Eh? ! Mais il fout quoi, là? Il se… couche, okay. Mais… pourquoi à côté de moi?

-Hého, qu'est-ce que tu fait?

Il s'arrête dans ses mouvements et me fixe, apparemment carrément exaspéré. Eh bah quoi? Ça a beau être ton lit, mais c'est moi le blessé ici, alors ouste, dégage, le gros!

Je boude, me rendant compte qu'il se fiche complètement de mon opinion, s'emmitouflant dans ses couvertures pour faire son dodo. Je le regarde quelques instants, ne sachant trop quoi faire. En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'il est hors de question que je dorme à côté de lui. Je me lève donc, bien décidé à partir. Sauf que je n'ai aucune idée d'où sont mes vêtements, je ne me rappelle plus où j'aurais pu mettre mes souliers et, on top of that, j'ai le corps complètement endoloris. Je peste donc en silence, quittant la chambre, traversant le bureau, pour finalement me retrouver dans la pièce principale. Je fait le tour de la salle du regard, pour finalement y trouver cinq portes et deux couloirs. Une des portes est indiquée comme étant celle du Sex Shop, les autres ne portant aucun nom – bien que je crois me souvenir que ce sont des chambres. Je m'approche donc de l'une d'elles, sauf que bon, bien entendu, il faut qu'elle soit barrée, comme toutes les autres d'ailleurs. Je grogne, pas content que je suis, puis va m'installer sur un des divans. C'est pas l'idéal, mais c'est toujours mieux que d'aller faire dodo avec le pervers. Finalement, ce n'est qu'au bout de longues minutes que je réussis enfin à m'endormir.
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Kyûbei Nagaï
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Sam 24 Mai - 21:43

J’ai du m’endormir au moment même ou ma tête à toucher l’oreiller. Je crois mettre réveillé un moment, à cause d’un mouvement quelconque mais je ne m’en suis pas vraiment préoccupé. C’est ce sentiment de vide, un poids en moins dans le lit, qui m’a finalement réveillé. Y’avait quelqu’un dans mon lit plutôt non ? Je frotte mes yeux embrouillé de sommeil tout en replaçant mes idées avec difficulté. Alors que je passe mon regard endormie sur la pièce, je remarque la porte de ma chambre ouverte. Merde, si jamais il a fouillé dans mes choses je l’étripe. Je soupire, m’extirpant de mon lit avec mauvaise humeur. Je passe une main dans mes cheveux les détachants au passage et jetant l’élastique sur la table de nuit. Je quitte ma chambre pour passer un regard dans le bureau, tout est à ça place. Et tout mes dossiers qui me nargue encore ouvert sur mon bureau, la dure réalité de ma vie, du travail toujours du travail. La porte de mon bureau menant à la salle principale est elle aussi ouverte, il est sortit. Je me dirige vers la salle en question pour retrouvé un p’tit corps sur l’un de mes nombreux divans. Je l’observe un moment, fourrant mes mains dans mes poches. Il est vraiment différent lorsqu’il dors. Ses trait son adoucie, il est calme, il ne cris pas, ne bougonne pas, ne fait pas de manière, oui je le préfère endormie. Je lève mes yeux vers l’horloge au dessus de la porte menant au escalier. Je n’ai dormi qu’une demi heure. Je reporte mon regard sur la masse qui viens de gigoter. Il vas attraper un torticolis placé ainsi. Je me penche au dessus de lui pour passé une mains sous ça tête, l’autre sous ses genoux et je le soulève. Il n’est pas trop lourd.

Je fais bien attention de ne pas le réveiller alors qu’il enfoui le visage contre mon torse. S’il était aussi sage au réveille.... Je soupire alors que je le ramène dans la chambre pour le déposer lentement sur le matelas. orgueilleux, effronté, puéril, un gamin dans l’âme, mais indéniablement mignon. Je passe une main dans ses cheveux en bataille alors qu’il s’étire un peu. Je l’observe distraitement, glissant mon regard sur son corps frêle. Mes yeux se pose sur une marque au niveau de son épaule. J’y suis allé un pue fort j’avoue. Je glisse mes doigt sur la marque rougeâtre, puis descend le long de son torse et les glisses doucement sur son ventre légèrement dénudé. Je souris doucement à le voir gigoter, frottant ça joue contre l’oreiller. Je finis par me détacher alors que je l’emmitoufle confortablement dans les couvertures et l’embrase sur la tempe, simple réflexe paternel....

Je l'observe une dernière fois. C'est trait de gamin, encore jeune et en santé. Je soudainement un espèce de gout amère dans la bouche, il n’a que 19 ans. Je crispe la mâchoire, en colère contre moi même. Je quitte alors la chambre question de le laisser tranquille, je lui en ai déjà assez fais. Je laisse la porte entre ouverte au cas ou il se réveillerais et me cale dans le fond de mon fauteuil. Je vais donc passer une nuit blanche. Si seulement il était un peu plus vieux. Sale gamin impertinent qui ce crois tout permis. Il est vrai que quelque un de mes employé son mineur... Je pourrais peut-être bien lui trouvé un petit boulot ainsi il pourrait ce promener ici, lui qui semble tellement aimé l'endroit. Il faudrait que je pense à lui en parler, bien qu'il m'étonnerais tout de même qu'il accepte après cette nuit. Je soupire et détache mon attention du gamin une bonne fois pour toute pour la rapporte sur tout le travail qu'il me reste encore à faire. Je glisse mes lunettes sur mon nez pour continuer mon travaille. Mais il ne me prend pas énormément de temps avant que je ne m’endorme sur le coin de mon bureau.

Lorsque Je me réveille, Je me retrouve devant mon petit déjeuné, soit un plat emplis de fruits exotiques, un bol de ris et une tisane préparé avec soin par nul autre que Midna. Je relève la tête vers la vielle dame qui me sert de servante, les lunettes de travers sur le bout du nez, les cheveux en bataille et une mine inévitablement de mauvaise humeur. Je hais me faire réveiller, c’est pourquoi je suis généralement matinal, mais bon, ce n’est pas vraiment de ça faute. Midna m’offre son habituel sourire déposant mon plateau sur un coin dégagé de mon bureau. Alors que je me débarrasse de mes lunettes, elle déplace quelque un de mes dossiers les empilant pour faire place au deuxième plateau. Deux ? Pourquoi deux ? .... Arf, je suis vraiment obligé de débourser pour cette animal ? Je ne dis rien et laisse paraître un regard morne et boudeur. La vielle laisse glisser un rire devant mon attitude de gamin, attitude que l’on ne peux apercevoir qu’à mon réveille, alors que j’attrape le tisane qu’elle me tend. J’ouvre la porte et me laisse choir avec lassitude sur le cadre de porte, portant à mes lèvre le liquide chaude. Il est emmêler dans les couverture, à croire qu’il à passer la nuit dans une bataille sans fin pour finir mort de fatigue à force de ce battre avec les couvertures. Il prend toute la place du lit, la tête enfouis dans le couverture, qu’il ose baver sur mes couverture pour voir.

-Avez vous besoin de quelque chose Nagaii-Sama.


-Oui, vas lui acheter des vêtement propres. Et aller me chercher le pharmacien.

Je détourne mon regard de la masse qui occupe mon lit et referme la porte. La vielle quitte la pièce alors que je m’étire, le corps complètement courbaturé. Je m’assoie sur mon bureau alors que peux de temps après Midna reviens avec un jeune rongé par la drogue. Je ne fais pas de manière, ni de détoure, je le renvoie bien fais vite fais. Vous me direz que c’est directe et peu diplomatique, mais je lui ai tout de même déjà laissé une chance de ce rattrapé. Ce gamin volais dans les réserve, je ne garde pas les toxicomane avec moi. Une chose de fait. Les gardes s’occupe de le faire sortir alors que Midna quitte à son tour la pièce, le silence reviens. Je soupire de lassitude et retourne vers la chambre où ce trouve le petit animal. Je m’assoie sur le lit et glisse ma main dans ses cheveux question de ne pas être trop brusque.

- Debout, c’est l’heure de mangé. Que je dis calmement.

Il gigote un peu, ce calant dans les couvertures suivie de quelques plaintes. Je glisse ma main sur son front pour le débarrasser d’une mèche de cheveux qui lui couvrais le visage. Puis, il ouvre légèrement les yeux, embrouillé de sommeil, encore quelque peu perdu dans ses rêves lointain. Il est ..... vraiment mignon.
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Mar 24 Juin - 19:53

[HJ : JE SUIS DÉSOLÉE OTL]



-Debout, c'est l'heure de manger…

Je grogne, relevant les couvertures sur ma tête, essayant pathétiquement de me cacher de la lumière. C'est que j'ai comme pas envie de me lever du tout, là. Je suis encore fichtrement endormi, et puis je crois que j'ai la gueule de bois, en plus. Mais une main viens repousser une mèche de cheveux devant mes yeux, m'intimant d'un même mouvement de me réveiller. Boudant, j'ouvre lentement, péniblement les yeux. C'est pas évident, je vous dit. Roooh de quoi? Je sais plus trop je suis où, mais oui en même temps. C'est comme un peu compliqué dans ma tête, je crois. Un peu surpris, je m'assois en tailleur sur le lit, les yeux toujours à demi clos, une moue sur les lèvres, me grattant la tête.

-What the fuck, j'suis où là?

Je lève un peu la tête vers ma… gauche, ouais, et puis bordel que ça fait mal. J'aime bien boire, mais je déteste autant les lendemains. Le pire, c'est que je n'ai même pas bu tant que ça, quand on y pense… Enfin, mon regard se pose sur… quelqu'un. Je le fixe pendant un bon moment qui me semble encore plus éternel, le temps que mon cerveau naturellement lent fasse la conversion. Il est fichtrement grand, assez bien baraqué, des cheveux noirs, plutôt beau gosse, même…

Soudain, je réalise qui c'est, et tout ce que je trouve à dire, c'est:
-Ah fuck, c'est vrai…
Avant de me laisser retomber sur le lit avec lâcheté, m'emmitouflant à nouveau dans les couvertures. J'ai même pas la force de lui dire de déguerpir, de lui en vouloir pour ce qu'il a fait hier soir – ou peut-être ce matin, j'sais pas, j'en ai aucune idée, j'ai même pas envie de le savoir. C'est que, personnellement, j'ai pas réellement envie de m'en souvenir. Déjà que l'"activité" en tant que telle n'était pas ce qu'il y a de plus amusant, le fait que j'ai apprécié rend ça assez humiliant.

N'empêche, je comprends pourquoi j'ai aussi mal partout. C'est vrai quoi, j'ai l'impression que mon corps est devenu une masse de chaire souffrante et ambulante. J'ai la tête qui menace d'exploser d'une minute à l'autre, le dos complètement courbaturé et les fesses qui… se demandent pourquoi j'ai eu la brillante idée d'être au dessous (comme si c'était moi qui en avait décidé, bien sûr). J'ai mal à la gorge aussi, tiens; c'est tout sec et pâteux, et puis ma voix est super rauque.

-Satô.

Je me tourne sur le dos péniblement lorsque j'entend mon nom, tirant la moue, lançant un regard noir à l'autre grand là. C'est qu'il est barbant, à la fin. C'est quand même de sa faute si je suis aussi dégueulasse ce matin – si on est le matin? – je vois pas pourquoi il se donne le droit de me chier parce que je me lève pas, nanméoh.

-Quoâ? J'ai mal, là, tu peux pas me laisser tranquille un peu? que je boude. Ça ne sonne pas vraiment comme si je lui disais de déguerpir, j'ai plutôt l'air d'un gamin qui veut seulement ne pas faire ce qu'on lui demande de faire. Et puis ils sont où, mes vêtements?

C'est vrai quoi, j'ai passé la nuit dans ses vêtements à lui, et puis bon, si je veux espérer retourner chez moi un jour – je crois pas qu'il ait envie de me séquestrer ici, toujours – ça serait peut-être pratique, hein. Je pourrais toujours rentrer à poil, mais je doute que les autorités seraient contentes. Enfin, il y a toujours l'option de rentrer chez lui avec ses vêtements mais euh… non. Ça serait comme avouer au peuple entier que je me suis fait mettre et que j'ai aimé ça. J'y tiens pas vraiment, si vous voulez mon avis…

Je m'assois sur le lit, croisant les bras et soupirant loooonguement. Juste faire ça, ça m'épuise.

-Et puis, y a quoi pour déjeuner, que tu dis?

Parce que oui, bon, je commence à avoir un peu faim moi…
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MessageSujet: Re: Doctor won't you do with me what you can? [Yaoi]   Sam 28 Juin - 6:15

Je l’appelle par son nom d’une voix neutre et rauque alors qu’il semble déterminer à rester coucher, emmitoufler dans mes couvertures. T’as pas le temps de dormir le môme tu dois travailler et moi aussi d’ailleurs. Il ce tourne sur le dos pour me fixer. Je le laisse ce plaindre, le regardant avec indifférence. Ho non je ne commencerais pas à te démontrer de la pitié pour ton petit être mal traité, il ne t’arriverait pas malheur si tu restais à ta place. Il me lance un regard noir qu’il me semble bien être plus de l’enfantillage qu’un véritable mépris. Je vois qu’il s’en remet plus facilement que je ne le pensais. Il ne semble pas t’en atteint par ce qui lui est arrivé, à par peut-être ça fierté qui en a pris un petit cou, Satô reste Satô. Mais bon, je ne dois pas m’en réjouir pour autant, ça n’enlève pas le fais que ce qui c’est passer, ce que j’ai fais, reste tout de même quelque chose d’inacceptable pour une personne tell que moi. Ma fierté aussi en a pris un cou.

Il s’assit sur le lit alors qu’il qu’émende de la nourriture. Je soupire à la limite du découragement, de toute évidence ce gosse possède vraiment un caractère des plus étranges. J’aurais pus m’attendre à des peintes infinis, du tapage, des crises de nerfs ou de larmes, des menaces de poursuite ou autres venant de n’importe quel autre môme, mais lui, rien. Juste du bougonage et encore là. Je me lève et fourre mes deux mains dans mes poche alors que je prend la direction de mon bureau. Il n’est pas question que je commence à me mettre au petit soin du gosse, j’ai pas le temps de toute façon.

- Si t’a faim faudra te levé. Que je dis d’un ton neutre en sortant de la pièce.

Je me dirige à mon bureau alors qu’il se plein pour ne rien dire. Je M’assoie et prend en main mes baguette pour entamer mon bol de ris. Il ne prend pas trop temps avant qu’il ne vienne me rejoindre l’aire boudeur. Il prend place devant moi, me jetant un petit regard noir pour la forme ou par simple principe. Je l’observe du coin de l’œil alors qu’il regarde la nourriture d’un aire mauvais comme si on l’avais empoissonner ou, plus probable, comme si j’y avais cacher une drogue quelconque. Je laisse paraître un sourire en coin alors que je retourne à ma propre nourriture.

- Tu vas travailler pour moi. Que j’ajoute naturellement.

Il reste figer un moment, la nourriture à mis chemin vers ça destination principale, la bouche grande ouverte. Je ne pourrais décrire si c’est de la surprise ou de la stupidité que je vois sur son visage en ce moment, mais c’est plutôt.... Comique. Je garde mon aire impassible alors que je continue tout bonnement de manger. Ce n'est pas une demande c'est une obligation. Il commence à ce plaindre, je ne l’écoute pas vraiment. Je le laisse ce parler à lui même un moment, continuant tout bonnement de manger tranquillement ma nourriture. Puis je lève mes yeux glacé sur les siens et le fixe sans émotions particulière.

- Ne parle pas la bouche pleine c’est impolie. Que je rajoute d’une voix calme.

-Mais j’ai pas la ....


Je lui enfonce une boucher de ris dans la bouche pour qu’il se taise. Ha les enfants. Je soupire de lassitude et reprend mes baguettes alors qu’il mâchouille la grosse bouché qui lui à été imposé. Je dépose mes ustensiles alors que je passe une main dans mes cheveux et m’appuie contre mon dossier pour scruter le gamin.

- Tu vas faire le même travaille que tu fais en ce moment, mais ce serais le double de ton salaire avec de meilleurs condition et quelque prime. Aurais-tu une réelle objection à ça, Satô ?

Je m’accoude sur mon bureau, le menton déposer sur mes mains croisées, mes yeux glacials qui fixe le regard de mon vis-à-vis. Il n’a pas grand chose à perde et il ne lui laisse pas vraiment le choix de toute façon. Ne reste seulement qu’à le convaincre comme il se dois et puis, il pourras maintenant ce promener dans le night-club sans avoir à être punis.
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